Le Labo de l’ESS est un think tank qui construit, par un travail collaboratif, des axes structurants de l’économie sociale et solidaire, à partir d’initiatives concrètes, innovantes et inspirantes issues des territoires.

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L’Économie sociale et solidaire (ESS)

 

L’Economie sociale et solidaire (ESS) regroupe les structures qui reposent sur des valeurs et des principes communs : utilité sociale, coopération, ancrage local adapté à chaque territoire et à ses habitants. Leurs activités visent le partage et la solidarité pour une économie respectueuse de l’homme et de son environnement.

Il existe des projets qui font vivre l’économie sociale et solidaire sur le terrain partout en France : découvrez-les dans notre présentation d’initiatives inspirantes pour un nouveau modèle...

Le Labo de l’ESS ESS Le terme d’Économie sociale et solidaire regroupe un ensemble de structures qui reposent sur des valeurs et des principes communs : utilité sociale, coopération, ancrage local adapté aux nécessités de chaque territoire et de ses habitants. Leurs activités ne visent pas l’enrichissement personnel mais le partage et la solidarité pour une économie respectueuse de l’homme et de son environnement. s’intéresse aux enjeux de cette économie différente à travers ses publications et ses événements.

Les acteurs de l’ESS agissent dans des champs très divers : environnementaux (par exemple avec les structures de la transition énergétique citoyenne), financiers, producteurs en circuits courts, etc. Ils se caractérisent par la coopération Coopération Acteurs qui ont des intérêts similaires qu’ils planifient ensemble, où ils négocient leurs rôles mutuels et partagent des ressources pour atteindre un objectif commun tout en maintenant leur identité (comme dans les Pôles territoriaux de coopération économique) et par l’innovation dans le domaine du travail et de l’emploi.


La loi reconnaît l’ESS comme un mode d... par economie-et-finances

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Coopérative

Une coopérative est un groupement d’individus (commerçants, consommateurs, producteurs…) choisissant de mettre leurs moyens en commun afin de satisfaire leurs besoins.

Dans le cas d’une coopérative Coopérative Une coopérative est un groupement d’individus (commerçants, consommateurs, producteurs…) choisissant de mettre leurs moyens en commun afin de satisfaire leurs besoins. de consommation par exemple, le regroupement permet aux individus d’acheter en plus grande quantité et donc de diminuer le coût d’achat.
L’objectif de la coopérative est donc économique, d’une part, mais aussi culturel et social d’autre part puisque le but est la satisfaction des besoins et des aspirations de tous les associés.

Le fonctionnement de la coopérative est singulier : il est basé sur le principe démocratique "1 homme, 1 voix". De plus, les bénéfices ne sont pas distribués mais réinvestis dans la coopérative.

Les coopératives dans la loi :

Quelques acteurs :

Coworking

Le coworking, ou cotravail, est une méthode d’organisation du travail qui regroupe un espace de travail partagé, ou des bureaux partagés, et un réseau de travailleurs pratiquant l’échange et l’ouverture ; juridiquement cela se traduit par une location d’espaces de travail.

« Choisir d’être à son compte c’est faire le choix de l’indépendance, de la liberté et de l’autonomie. Indépendants, freelances et entrepreneurs se heurtent malheureusement bien souvent au problème de la solitude et de l’isolement social. Cette solitude est pesante humainement et pénalisante professionnellement.
Le coworking Coworking Le coworking, ou cotravail, est une méthode d’organisation du travail qui regroupe un espace de travail partagé, ou des bureaux partagés, et un réseau de travailleurs pratiquant l’échange et l’ouverture ; juridiquement cela se traduit par une location d’espaces de travail. est né du besoin d’échange de la communauté grandissante des indépendants. Imaginez un espace où ces indépendants travaillent ensemble mais pour des clients distincts, un environnement stimulant, sans hiérarchie, sans compétition, sans politique, un cadre convivial et cosy. Des lieux comme cela existent : ce sont les espaces de coworking. »

Source : La Mutinerie.

Quelques acteurs

CRESS

Chambres Régionales de l’Économie Sociale et Solidaire.

Présentes dans chacune des régions, les Chambres Régionales de l’Économie Sociale et Solidaire rassemblent les entreprises et réseaux de l’ESS ESS Le terme d’Économie sociale et solidaire regroupe un ensemble de structures qui reposent sur des valeurs et des principes communs : utilité sociale, coopération, ancrage local adapté aux nécessités de chaque territoire et de ses habitants. Leurs activités ne visent pas l’enrichissement personnel mais le partage et la solidarité pour une économie respectueuse de l’homme et de son environnement. , pour assurer sa promotion, son développement et sa représentation sur les territoires.

Source : le Conseil national des CRES (CNCRES).

Crowdfunding

Littéralement, signifie "Financement par la foule" ; traduit en français par "finance participative".

Voir la définition de "finance participative".

CTE

Contrats de Transition Écologique

Les contrats de transition écologique (CTE CTE Contrats de Transition Écologique ) sont une démarche innovante pour accompagner et soutenir la transformation écologique des territoires. Il s’agit d’une co-construction entre l’Etat et les collectivités locales d’une transition écologique génératrice d’activités économiques et d’opportunités sociales. Les projets sont concrets, au service du quotidien des habitants et des salariés, en participant à l’évolution des collectivités locales, des associations et des entreprises.

Source : Ministère de la Transition Écologique et Solidaire

Pour aller plus loin

Démocratie participative

1 - La démocratie participative est un moyen de gouvernement : les initiatives viennent souvent des gouvernants, qui, ayant besoin d’un appui pour éviter les blocages, veulent s’informer surtout dans le domaine socio-technique, où règne l’incertitude (environnement, problèmes sanitaires).

Source : La légitimité démocratique selon Pierre Rosanvallon.

2- « Il y a deux façons de concevoir la démocratie participative Démocratie participative 1 - La démocratie participative est un moyen de gouvernement : les initiatives viennent souvent des gouvernants, qui, ayant besoin d’un appui pour éviter les blocages, veulent s’informer surtout dans le domaine socio-technique, où règne l’incertitude (environnement, problèmes sanitaires). . On peut d’abord l’appréhender comme une forme de correction de la démocratie représentative par la mise en œuvre de processus de démocratie directe. C’est le cas du référendum et des différents projets d’initiative populaire. Il y a certainement des avancées à réaliser dans ce domaine, car on peut dire que la France est en retard sur ce point.
Mais on doit aussi concevoir l’idée de démocratie participative autrement, comme un processus d’implication, et si je puis dire d’intéressement des citoyens, à la chose publique. Dans cette deuxième définition, la démocratie participative est beaucoup plus liée à l’idée d’association Association Une association est le regroupement d’au moins deux personnes, mettant leurs activités ou leurs connaissances en commun, par un contrat d’association (contrat de droit privé). L’objectif de cette convention doit avoir un but autre que le partage de bénéfices entre les parties, d’où l’appellation d’"association à but non lucratif". à la délibération, à l’information, à la reddition de comptes de la part des gouvernants. Dans cette mesure, on peut dire qu’il s’agit d’une démocratie interactive qui oblige en permanence le pouvoir à s’expliquer, à rendre des comptes et à informer. »

Source : entretien du Monde avec Pierre Rosanvallon.

Regardez la conférence : "Osez participer ! Conférence de Pierre Rosanvallon en ouverture des Assises de la participation"

Pour aller plus loin :

DIY

Do it yourself (« fais le toi-même »)

Le « Do it yourself » (DIY DIY Do it yourself (« fais le toi-même ») ) désigne à la fois des activités visant à créer ou réparer des objets de la vie courante, technologiques, ou artistiques, généralement de façon artisanale (bricolage).

Source : wikipedia

Le DIY fait partie de l’économie circulaire économie circulaire L’économie circulaire désigne un modèle économique dont l’objectif est de produire des biens et des services de manière durable, en limitant la consommation et les gaspillages de ressources (matières premières, eau, énergie) ainsi que la production des déchets. Il s’agit de rompre avec le modèle de l’économie linéaire (extraire, fabriquer, consommer, jeter) pour un modèle économique « circulaire ». dans le sens où sa pratique permet de recycler des objets ou matériaux dans une volonté de produire moins de déchets. C’est un moyen de parer à l’obsolescence programmée et de créer des objets plus durables dans une logique de « zéro déchet »

DLA

Dispositif Local d’Accompagnement (DLA)

Le Dispositif Local d’Accompagnement (DLA DLA Dispositif Local d’Accompagnement (DLA) ) est un dispositif public qui permet aux associations employeuses, structures d’insertion par l’activité économique et autres entreprises d’utilité sociale, de bénéficier d’accompagnements sur mesure afin de développer leurs activités, de les aider à se consolider et à créer ou pérenniser des emplois.

Source : le site d’informations du DLA

DPVI

Délégation à la politique de la ville et à l’intégration

Définition :

La DPVI DPVI Délégation à la politique de la ville et à l’intégration est une compétence communale « dans les quartiers populaires marqués par des inégalités urbaines et sociales importantes. C’est une politique partenariale impliquant l’Etat, la Région, les bailleurs sociaux, les associations, visant à lutter contre les exclusions sous toutes leurs formes et à construire de véritables projets de quartier. »

Source : Maire de Paris.

Dynamique collective de territoire

une dynamique collective de transitions dans les territoires repose sur la coopération d’une diversité d’acteurs (associations, habitants, entreprises, pouvoirs publics locaux...) qui ensemble conduisent une transformation au profit de ces acteurs et/ou du territoire.

L’enjeu de la dynamique collective est variable selon les cas : éradiquer la privation d’emploi dans le cas de Territoire Zéro Chômeur de Longue Durée, favoriser la production et la consommation locale des énergies renouvelables dans le cas des Territoires à Energie Positive (TEPOS), relocaliser l’économie grâce à une monnaie locale dans le cas de l’Eusko, favoriser l’innovation et mutualiser des services dans le cas des clusters d’entreprises ou des pôles de compétitivité etc. De maturités variables, les dynamiques se consacrent à un objectif principal ou, dans une approche plus systémique, visent à traiter toutes les composantes de la transition (économiques, sociales, écologiques et culturelles). Leurs portées géographiques diffèrent : elles s’exercent parfois sur une communauté de communes, parfois sur une métropole ou sur un territoire plus large, comme par exemple la Biovallée dans la Drôme. Elles se distinguent des projets collectifs qui, pour répondre à un ou quelques enjeux spécifiques, n’engagent qu’une coopération Coopération Acteurs qui ont des intérêts similaires qu’ils planifient ensemble, où ils négocient leurs rôles mutuels et partagent des ressources pour atteindre un objectif commun tout en maintenant leur identité restreinte et ponctuelle entre quelques acteurs. Dans les dynamiques collectives de territoire, la coopération crée un ciment d’unité entre des acteurs locaux qui demeurent par ailleurs autonomes dans leurs actions et leurs stratégies.

Source : pré-rapport « Dynamiques collectives de transitions dans les territoires » du Labo de l’ESS ESS Le terme d’Économie sociale et solidaire regroupe un ensemble de structures qui reposent sur des valeurs et des principes communs : utilité sociale, coopération, ancrage local adapté aux nécessités de chaque territoire et de ses habitants. Leurs activités ne visent pas l’enrichissement personnel mais le partage et la solidarité pour une économie respectueuse de l’homme et de son environnement.

Pour aller plus loin

économie circulaire

L’économie circulaire désigne un modèle économique dont l’objectif est de produire des biens et des services de manière durable, en limitant la consommation et les gaspillages de ressources (matières premières, eau, énergie) ainsi que la production des déchets. Il s’agit de rompre avec le modèle de l’économie linéaire (extraire, fabriquer, consommer, jeter) pour un modèle économique « circulaire ».

Source : Ministère de la transition écologique et solidaire

Voir la vidéo "L’économie circulaire économie circulaire L’économie circulaire désigne un modèle économique dont l’objectif est de produire des biens et des services de manière durable, en limitant la consommation et les gaspillages de ressources (matières premières, eau, énergie) ainsi que la production des déchets. Il s’agit de rompre avec le modèle de l’économie linéaire (extraire, fabriquer, consommer, jeter) pour un modèle économique « circulaire ».  : du consommateur à l’utilisateur", réalisée par la fondation Fondation "La fondation est l’acte par lequel une ou plusieurs personnes physiques ou morales décident l’affectation irrévocable de biens, droits ou ressources à la réalisation d’une œuvre d’intérêt général et à but non lucratif." Ellen MacArthur.

Pour aller plus loin :

Economie collaborative

L’économie collaborative est le nouveau cocktail qui a le vent en poupe. Ses ingrédients sont le reflet d’une base militante qui cherche à concrétiser ses valeurs à travers un renouvellement de la production et de la consommation, et plus généralement une transition de la place du citoyen dans la société. Son développement pourrait permettre de profond remaniements sociétaux, en prenant garde aux nombreuses tentatives de récupération politique et économique (la grande distribution par exemple) sous forme de collaborative-washing.

Parmi ces facteurs d’émulation :

Le Labo de l’ESS ESS Le terme d’Économie sociale et solidaire regroupe un ensemble de structures qui reposent sur des valeurs et des principes communs : utilité sociale, coopération, ancrage local adapté aux nécessités de chaque territoire et de ses habitants. Leurs activités ne visent pas l’enrichissement personnel mais le partage et la solidarité pour une économie respectueuse de l’homme et de son environnement. a publié sur ces enjeux Economie collaborative et ESS : je t’aime, moi non plus ? et Vers une économie collaborative sociale et solidaire ?, deux publications issues du cycle ProspectivESS.

Economie de la fonctionnalité

L’économie de la fonctionnalité est un modèle économique en émergence qui offre une alternative crédible pour les entreprises désireuses de s’inscrire dans le développement durable.

Source : l’Ademe

« L’économie de la fonctionnalité consiste à fournir aux entreprises, individus ou territoires, des solutions intégrées de services et de biens reposant sur la vente d’une performance d’usage ou d’un usage et non sur la simple vente de biens. Ces solutions doivent permettre une moindre consommation des ressources naturelles dans une perspective d’économie circulaire économie circulaire L’économie circulaire désigne un modèle économique dont l’objectif est de produire des biens et des services de manière durable, en limitant la consommation et les gaspillages de ressources (matières premières, eau, énergie) ainsi que la production des déchets. Il s’agit de rompre avec le modèle de l’économie linéaire (extraire, fabriquer, consommer, jeter) pour un modèle économique « circulaire ». , un accroissement du bien-être des personnes et un développement économique.[1] ». Il existe plusieurs courants au sein de l’économie de la fonctionnalité, dont les deux principaux sont l’économie de la fonctionnalité et de la coopération Coopération Acteurs qui ont des intérêts similaires qu’ils planifient ensemble, où ils négocient leurs rôles mutuels et partagent des ressources pour atteindre un objectif commun tout en maintenant leur identité (EFC) et les systèmes produits service.

Source : association Orée.

Pour aller plus loin :

Economie locale

La résurgence du local est une dynamique intéressante qui questionne notre modèle de production et de consommation, sur le modèle des circuits courts :

  • « Offrir un lieu d’échange et d’action commun car le réseau permet aux entrepreneurs qui partagent les valeurs d’une économie locale de se retrouver et d’agir ensemble.
  • Renforcer les liens entre habitants et entrepreneurs locaux car le réseau encourage l’installation de commerces locaux –lieux de convivialité– et par conséquent les échanges.
  • Mettre en place de nouvelles initiatives à l’échelle du territoire et dynamiser l’économie locale car le réseau permet à des entrepreneurs de s’implanter localement et donc de favoriser les échanges locaux, d’éviter la délocalisation et de créer de nouveaux emplois.
  • Réduire l’impact écologique car les entrepreneurs locaux favorisent les circuits courts. Ainsi, vous réduisez les transports des produits et minimisez les changements climatiques. »

Source : Le mouvement des colibris.

Pour aller plus loin :

  • Une conférence filmée de Raphaël Souchier :

EI

Entreprise d’insertion

  • "Ce que l’on appelle « entreprise d’insertion », c’est une entreprise qui couple projet économique et projet social. Elle intègre parmi ses salariés des personnes éloignées de l’emploi – souvent sans qualification, en difficulté financière et / ou en situation d’exclusion. En leur offrant un contrat de travail de 24 mois maximum, l’entreprise d’insertion leur favorise l’accès à une formation professionnelle, une activité valorisante, un salaire, mais aussi un cadre social."
  • Lire la définition sur le portail de l’économie et des finances.

Pour comprendre l’insertion par l’activité économique, regardez cette vidéo produite par Coorace.


Journée Qualité COORACE 2010 - 11 mars 2010 par le COORACE

Quelques acteurs du secteur de l’insertion par l’activité économique :

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