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	<title>Commentaires sur : Présentation des 50 propositions</title>
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	<description>Le labo de l&#039;Economie Sociale &#38; Solidaire</description>
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		<title>Par : Emile beucher</title>
		<link>http://www.lelabo-ess.org/contenu/50-propositions-pour-changer-de-cap/#comment-580</link>
		<dc:creator>Emile beucher</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Apr 2010 08:15:57 +0000</pubDate>
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		<description>Pour un acteur et militant quotidien de l&#039;ESS, toute proposition est bonne à prendre dans la mesure où elle engendre les perspectives d&#039;une vie plus sereine pour chacun d&#039;entre nous, citoyen(ne)s de notre planète. Mais franchement, il me semble que nos paroles, que nos pensées participent plus de l&#039;intention que de l&#039;envie de voir germer une vraie solidarité entre chacun et chacune des personnes vivant sur cette planète.
Certes, il me semble que pour beaucoup de nos ancêtres comme pour beaucoup de nos compagnon(ne)s de route actuel(le)s, l&#039;ESS dans toutes ses variables a formé des espoirs, a construit des expériences, a contribué à des avancées en matière d&#039;accès aux droits humains fondamentaux. Mais, il s&#039;agit bien souvent de réparation et tout au plus d&#039;ilot structurel d&#039;innovation. De plus, bien souvent, les fondamentaux porteurs des structures passées et actuelles qui s&#039;inscrivent dans L&#039;ESS sont oubliés, chemin faisant. Je ne condamne personne, je constate. 
Comme mes ancêtres, la somme des espérances est bien souvent inférieure à la somme des déceptions , malgré la somme des énergies engagées. 
Pour autant, je ne baisse pas les bras. 
Alors voilà, il me semble qu&#039;il nous faut d&#039;abord reposer les vrais résultats que nous souhaitons voir atteindre  pour chacun d&#039;entre nous citoyen(ne)s sur cette Terre pour entrer dans l&#039;ère d&#039;une ESS durable.
Si ces résultats entrevus sont configurés, exprimés, partagés, il me semble que les opérations à entreprendre seront plus facile à organiser. En effet un résultat dépend des ressources et des activités que l&#039;on met dans chaque opération. Il me semble par ailleurs,  que cette opération ne dépend que deux modes opératoires, le plus et le moins , additionner ou soustraire. Les ressources sont toujours du Passé, l&#039;activité est toujours du Présent, le résultat c&#039;est toujours le Futur. Une fois ce résultat atteint il devient ressource pour une autre opération. 
A partir de ces principes simples, la définition des résultats pour qualifier une vraie ESS doit être entreprise. Aujourd&#039;hui ce n&#039;est pas le cas. 
Concrètement, l&#039;écart de revenu disponible au jour le jour ou au mois le mois est-il un moyen indispensable pour créer les conditions d&#039;une vie sereine pour chacun d&#039;entre nous.
En quoi , l&#039;accès au logement, à la terre, à l&#039;autonomie d&#039;activité, à l&#039;échange, aux ressources, aux moyens de production, en individuel ou en collectif  est un moyen pour vivre sereinement sa qualité de personne et de citoyen.
En quoi, la disparité dans le partage d&#039;un pourcentage engendre de fait des nantis et des exclus dans les moyens nécessaires pour vivre sereinement sa qualité de personne et de citoyen.
Au fond de nous-mêmes, nous le savons, dès le primaire, nous avons appris de nos ancêtres que partager de façon égale ou inégale ne déséquilibre pas la somme globale (100)  mais donne à chacun des moyens égaux ou différents pour son action. Sur cette base de 100, nos ancêtres et nous-mêmes ont organisé et s&#039;organisent encore aujourd&#039;hui, autour d&#039;un moyen que l&#039;on appelle l&#039;argent ( matérialisé ou dématérialisé) pour faciliter l&#039;échange entre chacun de nous et comptabilisé celui-ci.  Admettons que nous décidions, ensemble que la part de chacun soit différente, il nous bien faut décider de l&#039;écart de cette différence et ce dans tous les domaines qui participe à la vie sereine de chacun et chacune d&#039;entre nous. Qu&#039;en pensez-vous?
Depuis la nuit des temps humains, il me semble que cette proposition a été faite mais jamais retenue et pourtant il faudra bien un jour qu&#039;elle le soit si nous voulons voir aboutir le résultat porté par l&#039; ESS  et tant espéré à savoir l&#039;accès à chaque personne , habitante de cette planète, une vie digne et décente. Alors comme des milliers de mes ancêtres avant moi, je remets cette proposition sur le tapis de l&#039;humanité. 
Emile Beucher</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour un acteur et militant quotidien de l&#8217;ESS, toute proposition est bonne à prendre dans la mesure où elle engendre les perspectives d&#8217;une vie plus sereine pour chacun d&#8217;entre nous, citoyen(ne)s de notre planète. Mais franchement, il me semble que nos paroles, que nos pensées participent plus de l&#8217;intention que de l&#8217;envie de voir germer une vraie solidarité entre chacun et chacune des personnes vivant sur cette planète.<br />
Certes, il me semble que pour beaucoup de nos ancêtres comme pour beaucoup de nos compagnon(ne)s de route actuel(le)s, l&#8217;ESS dans toutes ses variables a formé des espoirs, a construit des expériences, a contribué à des avancées en matière d&#8217;accès aux droits humains fondamentaux. Mais, il s&#8217;agit bien souvent de réparation et tout au plus d&#8217;ilot structurel d&#8217;innovation. De plus, bien souvent, les fondamentaux porteurs des structures passées et actuelles qui s&#8217;inscrivent dans L&#8217;ESS sont oubliés, chemin faisant. Je ne condamne personne, je constate.<br />
Comme mes ancêtres, la somme des espérances est bien souvent inférieure à la somme des déceptions , malgré la somme des énergies engagées.<br />
Pour autant, je ne baisse pas les bras.<br />
Alors voilà, il me semble qu&#8217;il nous faut d&#8217;abord reposer les vrais résultats que nous souhaitons voir atteindre  pour chacun d&#8217;entre nous citoyen(ne)s sur cette Terre pour entrer dans l&#8217;ère d&#8217;une ESS durable.<br />
Si ces résultats entrevus sont configurés, exprimés, partagés, il me semble que les opérations à entreprendre seront plus facile à organiser. En effet un résultat dépend des ressources et des activités que l&#8217;on met dans chaque opération. Il me semble par ailleurs,  que cette opération ne dépend que deux modes opératoires, le plus et le moins , additionner ou soustraire. Les ressources sont toujours du Passé, l&#8217;activité est toujours du Présent, le résultat c&#8217;est toujours le Futur. Une fois ce résultat atteint il devient ressource pour une autre opération.<br />
A partir de ces principes simples, la définition des résultats pour qualifier une vraie ESS doit être entreprise. Aujourd&#8217;hui ce n&#8217;est pas le cas.<br />
Concrètement, l&#8217;écart de revenu disponible au jour le jour ou au mois le mois est-il un moyen indispensable pour créer les conditions d&#8217;une vie sereine pour chacun d&#8217;entre nous.<br />
En quoi , l&#8217;accès au logement, à la terre, à l&#8217;autonomie d&#8217;activité, à l&#8217;échange, aux ressources, aux moyens de production, en individuel ou en collectif  est un moyen pour vivre sereinement sa qualité de personne et de citoyen.<br />
En quoi, la disparité dans le partage d&#8217;un pourcentage engendre de fait des nantis et des exclus dans les moyens nécessaires pour vivre sereinement sa qualité de personne et de citoyen.<br />
Au fond de nous-mêmes, nous le savons, dès le primaire, nous avons appris de nos ancêtres que partager de façon égale ou inégale ne déséquilibre pas la somme globale (100)  mais donne à chacun des moyens égaux ou différents pour son action. Sur cette base de 100, nos ancêtres et nous-mêmes ont organisé et s&#8217;organisent encore aujourd&#8217;hui, autour d&#8217;un moyen que l&#8217;on appelle l&#8217;argent ( matérialisé ou dématérialisé) pour faciliter l&#8217;échange entre chacun de nous et comptabilisé celui-ci.  Admettons que nous décidions, ensemble que la part de chacun soit différente, il nous bien faut décider de l&#8217;écart de cette différence et ce dans tous les domaines qui participe à la vie sereine de chacun et chacune d&#8217;entre nous. Qu&#8217;en pensez-vous?<br />
Depuis la nuit des temps humains, il me semble que cette proposition a été faite mais jamais retenue et pourtant il faudra bien un jour qu&#8217;elle le soit si nous voulons voir aboutir le résultat porté par l&#8217; ESS  et tant espéré à savoir l&#8217;accès à chaque personne , habitante de cette planète, une vie digne et décente. Alors comme des milliers de mes ancêtres avant moi, je remets cette proposition sur le tapis de l&#8217;humanité.<br />
Emile Beucher</p>
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	<item>
		<title>Par : ERNEST</title>
		<link>http://www.lelabo-ess.org/contenu/50-propositions-pour-changer-de-cap/#comment-566</link>
		<dc:creator>ERNEST</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 12:39:23 +0000</pubDate>
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		<description>Je pense qu&#039;il faut convertir l&#039;énergie de survie en énergie créatrice. L&#039;avidité, le manque, la peur de manquer qui pousse chacun d&#039;entre nous dans une course irréfléchie doit être prise en compte. Reconnaitre et canaliser ces énergies pour le bien de tous. Déculpabiliser et détabouifier l&#039;esprit d&#039;entreprise et permettre à chacun d&#039;exprimer positivement sa volonté individuelle et de la confronter au réel. Se rendre maitre de ces énergies c&#039;est empécher les plus malin, les plus chanceux, les plus avides de manipuler les plus peureux et les plus pauvres. Manipulation de la consommation et du travail peuvent être combattus par l&#039;éducation, &#039;Je produis, j&#039;échange, je consomme&#039; doivent être conscientisés et responsabilisés pour être positifs et profitables.

L&#039;esprit d&#039;entreprise laissé à une caste revient à se laisser être entrepris. 

L&#039;ESPRIT D&#039;ENTREPRISE RESPONSABLE ET CONSCIENTE DOIT DONC ÊTRE ENSEIGNÉ !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je pense qu&#8217;il faut convertir l&#8217;énergie de survie en énergie créatrice. L&#8217;avidité, le manque, la peur de manquer qui pousse chacun d&#8217;entre nous dans une course irréfléchie doit être prise en compte. Reconnaitre et canaliser ces énergies pour le bien de tous. Déculpabiliser et détabouifier l&#8217;esprit d&#8217;entreprise et permettre à chacun d&#8217;exprimer positivement sa volonté individuelle et de la confronter au réel. Se rendre maitre de ces énergies c&#8217;est empécher les plus malin, les plus chanceux, les plus avides de manipuler les plus peureux et les plus pauvres. Manipulation de la consommation et du travail peuvent être combattus par l&#8217;éducation, &#8216;Je produis, j&#8217;échange, je consomme&#8217; doivent être conscientisés et responsabilisés pour être positifs et profitables.</p>
<p>L&#8217;esprit d&#8217;entreprise laissé à une caste revient à se laisser être entrepris. </p>
<p>L&#8217;ESPRIT D&#8217;ENTREPRISE RESPONSABLE ET CONSCIENTE DOIT DONC ÊTRE ENSEIGNÉ !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : LF pour le Labo ESS</title>
		<link>http://www.lelabo-ess.org/contenu/50-propositions-pour-changer-de-cap/#comment-503</link>
		<dc:creator>LF pour le Labo ESS</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Jan 2010 15:13:25 +0000</pubDate>
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		<description>Comme le souligne Tarik, il y a une dizaine de pages qui analyse les défis internes pour l&#039;ESS que nous n&#039;avons pas cherché à présenter comme un bloc mais comme une dynamique entre plusieurs composantes et sensibilités. L&#039;alliance avec les acteurs du changement social et l&#039;évaluation des pratiques démocratiques font partie de ses défis.

Les 50 propositions sont un pari : faire converger les différentes familles et sensibilités qui traversent l&#039;ESS autour d&#039;une vision prospective et de propositions concrètes. Faire projet pour sortir de querelles identitaires qui paralysent parfois l&#039;action .

L&#039;autre biais que vous soulignez à juste titre est l&#039;impression que nous nous adressons d&#039;abord à l&#039;Etat et aux pouvoirs publics. 

C&#039;est  l&#039;absence de politique nationale de l&#039;ESS conjuguée à la très faible prise en compte de l&#039;ESS dans le plan de relance, dans un contexte de crise historique du capitalisme, qui explique ce prisme. La crise est un révélateur des forces et des faiblesses de l&#039;ESS. Elle peut tout aussi bien accélérer sa marginalisation et sa banalisation. Elle peut au contraire être une opportunité pour mobiliser ses forces de régulation, voire de transformation. 

Maintenant, nous sommes intéressés par toutes propositions émanant du monde mutualiste qui permettent d&#039;aller au-delà de ce que vous appelez une &quot; Economie Sociale et Solidaire de gestion et d’accompagnement&quot;.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comme le souligne Tarik, il y a une dizaine de pages qui analyse les défis internes pour l&#8217;ESS que nous n&#8217;avons pas cherché à présenter comme un bloc mais comme une dynamique entre plusieurs composantes et sensibilités. L&#8217;alliance avec les acteurs du changement social et l&#8217;évaluation des pratiques démocratiques font partie de ses défis.</p>
<p>Les 50 propositions sont un pari : faire converger les différentes familles et sensibilités qui traversent l&#8217;ESS autour d&#8217;une vision prospective et de propositions concrètes. Faire projet pour sortir de querelles identitaires qui paralysent parfois l&#8217;action .</p>
<p>L&#8217;autre biais que vous soulignez à juste titre est l&#8217;impression que nous nous adressons d&#8217;abord à l&#8217;Etat et aux pouvoirs publics. </p>
<p>C&#8217;est  l&#8217;absence de politique nationale de l&#8217;ESS conjuguée à la très faible prise en compte de l&#8217;ESS dans le plan de relance, dans un contexte de crise historique du capitalisme, qui explique ce prisme. La crise est un révélateur des forces et des faiblesses de l&#8217;ESS. Elle peut tout aussi bien accélérer sa marginalisation et sa banalisation. Elle peut au contraire être une opportunité pour mobiliser ses forces de régulation, voire de transformation. </p>
<p>Maintenant, nous sommes intéressés par toutes propositions émanant du monde mutualiste qui permettent d&#8217;aller au-delà de ce que vous appelez une &nbsp;&raquo; Economie Sociale et Solidaire de gestion et d’accompagnement&nbsp;&raquo;.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : TG pour Le Labo de l'ESS</title>
		<link>http://www.lelabo-ess.org/contenu/50-propositions-pour-changer-de-cap/#comment-501</link>
		<dc:creator>TG pour Le Labo de l'ESS</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Jan 2010 22:54:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lelabo-ess.org/?p=273#comment-501</guid>
		<description>Les points, très importants, que vous abordez ne sont pas en effet beaucoup abordés sur le site. Ils le sont bien davantages dans l&#039;ouvrage intégral, téléchargeable en bas de homepage, voir notamment la partie &quot;Défis internes de l&#039;ESS&quot;. Bonne lecture !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les points, très importants, que vous abordez ne sont pas en effet beaucoup abordés sur le site. Ils le sont bien davantages dans l&#8217;ouvrage intégral, téléchargeable en bas de homepage, voir notamment la partie &laquo;&nbsp;Défis internes de l&#8217;ESS&nbsp;&raquo;. Bonne lecture !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : SAMMUT Jean</title>
		<link>http://www.lelabo-ess.org/contenu/50-propositions-pour-changer-de-cap/#comment-500</link>
		<dc:creator>SAMMUT Jean</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Jan 2010 17:45:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lelabo-ess.org/?p=273#comment-500</guid>
		<description>Réactions à propos du document « Changer de Cap »


L’essentiel des propositions contenues dans le document conduit à demander à l’Etat et aux collectivités publiques de soutenir l’ESS, d’adopter un comportement plus responsable, à vrai dire plus équilibré, plus respectueux d’une économie plurielle.
Très bien, on doit le revendiquer et on ne peut que regretter que lorsque la gauche était au pouvoir, elle ne se soit que fort peu intéressée à outiller et à soutenir les mouvements d’économie sociale.
Et on ne peut que soutenir cette démarche dont certaines propositions ont le mérite d’être rassembleuses et paraissent susceptibles d’aboutir.
Le contexte électoral  y est favorable.
On ne peut que souhaiter que la quasi-totalité des régions et la majorité des départements étant dirigés par la gauche, ces revendications, ces propositions aient une chance de sensibiliser ces décideurs et on peut admettre que c’est ce contexte qui explique en bonne partie cette orientation et ce choix stratégique.

Mais, car il y a un mais, deux remarques qui me paraissent essentielles à la crédibilité et à l’efficacité de cette démarche.

La première correspond aux difficultés vécues de l’intérieur de l’ESS

Ces propositions, ne seraient-elles pas plus crédibles si l’ESS, elle-même, se positionnait en système économique solidaire, conscient de sa responsabilité et de sa bataille au sein du marché ?

En quoi les mutuelles, les banques mutualistes, les grandes associations doivent elles se réformer ? Quelles sont les exigences minimales en matière démocratique et comment fait-on pour ne pas continuer à se bercer de l’illusion d’une démocratie de façade. La fameuse « démocratie participative ».
Quelles sont les initiatives en matière de proximité et d’initiative locale ?
Comment ces puissantes institutions interviennent elles, même à la marge, pour « soutenir » mais, plutôt pour s’articuler avec l’économie solidaire locale, plus vivante, plus jeune ? Source de leur propre renouvellement et de leur régénération ?
Comment l’Economie Sociale assume ses stratégies entrepreneuriales et notamment la course à la « taille critique » qui mériterait d’être discutée  et sa vocation transformatrice, militante ?
Sous prétexte d’efficacité (toute relative, d’ailleurs), les logiques de « rattrapage » sont en train de l’emporter au sein de l’Economie Sociale.
On peut faire (et on fait)  de l’assurentiel pur avec de la mutualité, on peut faire (et on fait) du financier pur avec des banques et des assureurs mutualistes et ce ne sont pas les miettes distribuées vers des initiatives de l’économie solidaire qui suffisent à donner le change.
Le capitalisme le plus sophistiqué a depuis longtemps compris tout le profit qu’il pouvait tirer de cette Economie Sociale là. Voir à ce propos le dernier article de Denis Kessler sur l’efficacité et les vertus du paritarisme, paru dans le « Monde ».

L’ESS ne peut pas se résumer à une bonne gestion, plus éthique, plus participative, plus respectueuse de l’environnement,  voire, la plupart du temps  à un discours vertueux et lyrique sur ces sujets.
Le statut ne suffit pas à caractériser une politique.
L’ESS a t-elle vocation à être transformatrice ou pas ? « Dis moi quels sont tes combats, je te dirai qui tu es ? » 

Ce qui m’amène à ma seconde remarque.

L’ESS ne serait elle pas plus crédible si elle exprimait des projets « politiques » propres à chacun de ses domaines d’intervention.
L’expression d’un autre « projet de civilisation » est évidemment utile et nécessaire.
La critique générale du capitalisme est évidente, mais n’est elle pas, en définitive, confortable ?

Comment peut on encore parler d’ESS pour une mutualité qui n’a plus aucun projet, ni pour la SS, ni pour l’organisation du système de santé, qui n’a plus aucune ambition pour faire reculer les pratiques mercantiles dans la protection sociale et dans la santé, qui est quasiment absente de la lutte contre les inégalités et qui ne s’intéresse plus qu’aux populations solvables.

Comment peut-on parler d’ESS quand les principaux acteurs ne sont préoccupés que par des logiques de marché ?
Voir les résultas et les comportements des grandes banques mutualiste et des grandes mutuelles d&#039;assurance pendant et après la crise financière.
La forme juridique ne suffit pas, l’expression de vertus humanistes ne suffit pas

Comment peut-on parler d’une ESS transorfamatrice, lorsque de nouvelles structures de l’ESS se constituent sans aucune base sociale, sans aucun « mouvement » social d’orientation, de contrôle et de régulation avec comme seule ambition d&#039;être des entrepreneurs &quot;éthiques&quot;.

De quelle économie sociale et solidaire parle t on ?

Une Economie Sociale et Solidaire de gestion et d’accompagnement, dont les référence s à la solidarité sont à rechercher dans l’histoire de la solidarité philanthropique,  du « secteur témoin », et qui bascule assez facilement dans une logique de rattrapage et d’accompagnement du capitalisme.

Ou d’une économie sociale et solidaire de gestion bien sûr, mais qui passe aussi par l’action et qui trouve dans l’action de transformation, dans son articulation claire, « politique » avec les autres mouvements sociaux, de nouvelles bases de solidarité et d’efficacité de sa gestion.

Comment ces initiatives politiques des différentes familles, ou de certains de ces acteurs font système pour constituer une politique alternative ?

Il peut paraitre utile de rassembler l’ESS sur de larges plates formes de propositions, mais il parait tout aussi utile de prendre partie sur quelle économie sociale et solidaire nous voulons et ainsi, sur quelle place  réelle, elle doit prendre dans la « bataille » politique.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Réactions à propos du document « Changer de Cap »</p>
<p>L’essentiel des propositions contenues dans le document conduit à demander à l’Etat et aux collectivités publiques de soutenir l’ESS, d’adopter un comportement plus responsable, à vrai dire plus équilibré, plus respectueux d’une économie plurielle.<br />
Très bien, on doit le revendiquer et on ne peut que regretter que lorsque la gauche était au pouvoir, elle ne se soit que fort peu intéressée à outiller et à soutenir les mouvements d’économie sociale.<br />
Et on ne peut que soutenir cette démarche dont certaines propositions ont le mérite d’être rassembleuses et paraissent susceptibles d’aboutir.<br />
Le contexte électoral  y est favorable.<br />
On ne peut que souhaiter que la quasi-totalité des régions et la majorité des départements étant dirigés par la gauche, ces revendications, ces propositions aient une chance de sensibiliser ces décideurs et on peut admettre que c’est ce contexte qui explique en bonne partie cette orientation et ce choix stratégique.</p>
<p>Mais, car il y a un mais, deux remarques qui me paraissent essentielles à la crédibilité et à l’efficacité de cette démarche.</p>
<p>La première correspond aux difficultés vécues de l’intérieur de l’ESS</p>
<p>Ces propositions, ne seraient-elles pas plus crédibles si l’ESS, elle-même, se positionnait en système économique solidaire, conscient de sa responsabilité et de sa bataille au sein du marché ?</p>
<p>En quoi les mutuelles, les banques mutualistes, les grandes associations doivent elles se réformer ? Quelles sont les exigences minimales en matière démocratique et comment fait-on pour ne pas continuer à se bercer de l’illusion d’une démocratie de façade. La fameuse « démocratie participative ».<br />
Quelles sont les initiatives en matière de proximité et d’initiative locale ?<br />
Comment ces puissantes institutions interviennent elles, même à la marge, pour « soutenir » mais, plutôt pour s’articuler avec l’économie solidaire locale, plus vivante, plus jeune ? Source de leur propre renouvellement et de leur régénération ?<br />
Comment l’Economie Sociale assume ses stratégies entrepreneuriales et notamment la course à la « taille critique » qui mériterait d’être discutée  et sa vocation transformatrice, militante ?<br />
Sous prétexte d’efficacité (toute relative, d’ailleurs), les logiques de « rattrapage » sont en train de l’emporter au sein de l’Economie Sociale.<br />
On peut faire (et on fait)  de l’assurentiel pur avec de la mutualité, on peut faire (et on fait) du financier pur avec des banques et des assureurs mutualistes et ce ne sont pas les miettes distribuées vers des initiatives de l’économie solidaire qui suffisent à donner le change.<br />
Le capitalisme le plus sophistiqué a depuis longtemps compris tout le profit qu’il pouvait tirer de cette Economie Sociale là. Voir à ce propos le dernier article de Denis Kessler sur l’efficacité et les vertus du paritarisme, paru dans le « Monde ».</p>
<p>L’ESS ne peut pas se résumer à une bonne gestion, plus éthique, plus participative, plus respectueuse de l’environnement,  voire, la plupart du temps  à un discours vertueux et lyrique sur ces sujets.<br />
Le statut ne suffit pas à caractériser une politique.<br />
L’ESS a t-elle vocation à être transformatrice ou pas ? « Dis moi quels sont tes combats, je te dirai qui tu es ? » </p>
<p>Ce qui m’amène à ma seconde remarque.</p>
<p>L’ESS ne serait elle pas plus crédible si elle exprimait des projets « politiques » propres à chacun de ses domaines d’intervention.<br />
L’expression d’un autre « projet de civilisation » est évidemment utile et nécessaire.<br />
La critique générale du capitalisme est évidente, mais n’est elle pas, en définitive, confortable ?</p>
<p>Comment peut on encore parler d’ESS pour une mutualité qui n’a plus aucun projet, ni pour la SS, ni pour l’organisation du système de santé, qui n’a plus aucune ambition pour faire reculer les pratiques mercantiles dans la protection sociale et dans la santé, qui est quasiment absente de la lutte contre les inégalités et qui ne s’intéresse plus qu’aux populations solvables.</p>
<p>Comment peut-on parler d’ESS quand les principaux acteurs ne sont préoccupés que par des logiques de marché ?<br />
Voir les résultas et les comportements des grandes banques mutualiste et des grandes mutuelles d&#8217;assurance pendant et après la crise financière.<br />
La forme juridique ne suffit pas, l’expression de vertus humanistes ne suffit pas</p>
<p>Comment peut-on parler d’une ESS transorfamatrice, lorsque de nouvelles structures de l’ESS se constituent sans aucune base sociale, sans aucun « mouvement » social d’orientation, de contrôle et de régulation avec comme seule ambition d&#8217;être des entrepreneurs &laquo;&nbsp;éthiques&nbsp;&raquo;.</p>
<p>De quelle économie sociale et solidaire parle t on ?</p>
<p>Une Economie Sociale et Solidaire de gestion et d’accompagnement, dont les référence s à la solidarité sont à rechercher dans l’histoire de la solidarité philanthropique,  du « secteur témoin », et qui bascule assez facilement dans une logique de rattrapage et d’accompagnement du capitalisme.</p>
<p>Ou d’une économie sociale et solidaire de gestion bien sûr, mais qui passe aussi par l’action et qui trouve dans l’action de transformation, dans son articulation claire, « politique » avec les autres mouvements sociaux, de nouvelles bases de solidarité et d’efficacité de sa gestion.</p>
<p>Comment ces initiatives politiques des différentes familles, ou de certains de ces acteurs font système pour constituer une politique alternative ?</p>
<p>Il peut paraitre utile de rassembler l’ESS sur de larges plates formes de propositions, mais il parait tout aussi utile de prendre partie sur quelle économie sociale et solidaire nous voulons et ainsi, sur quelle place  réelle, elle doit prendre dans la « bataille » politique.</p>
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	<item>
		<title>Par : LF pour le Labo ESS</title>
		<link>http://www.lelabo-ess.org/contenu/50-propositions-pour-changer-de-cap/#comment-300</link>
		<dc:creator>LF pour le Labo ESS</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Dec 2009 13:02:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lelabo-ess.org/?p=273#comment-300</guid>
		<description>Bonjour,

Bien entendu que les initiatives et partenariats en Europe comme au Sud  sont nombreux et souvent structurants pour les dynamiques locales et nationales de l&#039;ESS. 

Au-delà de la recension des initiatives existantes à l&#039;international, il serait intéressant de regarder si la crise est le creuset de nouvelles initiatives solidaires, de nouveaux regroupements d&#039;acteurs, de nouvelles opportunités pour l&#039;ESS en matière d&#039;action et de régulation publique. Ce détour européen et international est sans doute nécessaire pour légitimer et approfondir les propositions du Labo.

Laurent</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Bien entendu que les initiatives et partenariats en Europe comme au Sud  sont nombreux et souvent structurants pour les dynamiques locales et nationales de l&#8217;ESS. </p>
<p>Au-delà de la recension des initiatives existantes à l&#8217;international, il serait intéressant de regarder si la crise est le creuset de nouvelles initiatives solidaires, de nouveaux regroupements d&#8217;acteurs, de nouvelles opportunités pour l&#8217;ESS en matière d&#8217;action et de régulation publique. Ce détour européen et international est sans doute nécessaire pour légitimer et approfondir les propositions du Labo.</p>
<p>Laurent</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : TG pour Le Labo de l'ESS</title>
		<link>http://www.lelabo-ess.org/contenu/50-propositions-pour-changer-de-cap/#comment-298</link>
		<dc:creator>TG pour Le Labo de l'ESS</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 15:49:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lelabo-ess.org/?p=273#comment-298</guid>
		<description>Tout à fait. Sur les usines autogérées en Argentine, un film à voir : le documentaire remarquable de Naomi Klein, &quot;The Take&quot;, sorti en 2005, mais toujours très actuel !
http://www.journaldunet.com/management/0504/050479klein.shtml 
http://www.thetake.org/</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tout à fait. Sur les usines autogérées en Argentine, un film à voir : le documentaire remarquable de Naomi Klein, &laquo;&nbsp;The Take&nbsp;&raquo;, sorti en 2005, mais toujours très actuel !<br />
<a href="http://www.journaldunet.com/management/0504/050479klein.shtml" rel="nofollow">http://www.journaldunet.com/management/0504/050479klein.shtml</a><br />
<a href="http://www.thetake.org/" rel="nofollow">http://www.thetake.org/</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Sandrine</title>
		<link>http://www.lelabo-ess.org/contenu/50-propositions-pour-changer-de-cap/#comment-295</link>
		<dc:creator>Sandrine</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Dec 2009 22:11:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lelabo-ess.org/?p=273#comment-295</guid>
		<description>Bonsoir,

On suit l&#039;initiative de Toulouse! Je rejoins Jean Pierre, nous devrions nous ouvrir au monde et accompagner la dynamique solidaire mondiale comme celle traduit en Amérique Latine (cf. Fasinpat, une usine argentine sans patron)... et les exemples sont nombreux. Vous ne pensez pas?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir,</p>
<p>On suit l&#8217;initiative de Toulouse! Je rejoins Jean Pierre, nous devrions nous ouvrir au monde et accompagner la dynamique solidaire mondiale comme celle traduit en Amérique Latine (cf. Fasinpat, une usine argentine sans patron)&#8230; et les exemples sont nombreux. Vous ne pensez pas?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Renoux Jean Pierre</title>
		<link>http://www.lelabo-ess.org/contenu/50-propositions-pour-changer-de-cap/#comment-292</link>
		<dc:creator>Renoux Jean Pierre</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Dec 2009 11:35:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lelabo-ess.org/?p=273#comment-292</guid>
		<description>L&#039;ESS ne doit pas être régionalisée ou nationalisée. L&#039;Europe est actuellement un dénominateur reconnu, pourtant insuffisant.

Pour moi il est temps de penser mondialisation solidaire si nous ne nous contentons pas exclusivement de notre confort.

De nombreuses ONG travaille au développement d&#039;une économie sociale et solidaire partout dans le monde. une alliance plus forte au sein d&#039;INAISE peu nous permette d&#039;appréhender une évolution sociétale ne laissant pas obligatoirement de nombreuses personnes sur le bord  de la route. la crédibilité du mot SOLIDAIRE est à ce prix, dans le cas contraire il ne sert que de protection philosophique à la constitution de castes.

Jean Pierre Renoux</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;ESS ne doit pas être régionalisée ou nationalisée. L&#8217;Europe est actuellement un dénominateur reconnu, pourtant insuffisant.</p>
<p>Pour moi il est temps de penser mondialisation solidaire si nous ne nous contentons pas exclusivement de notre confort.</p>
<p>De nombreuses ONG travaille au développement d&#8217;une économie sociale et solidaire partout dans le monde. une alliance plus forte au sein d&#8217;INAISE peu nous permette d&#8217;appréhender une évolution sociétale ne laissant pas obligatoirement de nombreuses personnes sur le bord  de la route. la crédibilité du mot SOLIDAIRE est à ce prix, dans le cas contraire il ne sert que de protection philosophique à la constitution de castes.</p>
<p>Jean Pierre Renoux</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : LF pour le Labo ESS</title>
		<link>http://www.lelabo-ess.org/contenu/50-propositions-pour-changer-de-cap/#comment-291</link>
		<dc:creator>LF pour le Labo ESS</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Dec 2009 08:54:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lelabo-ess.org/?p=273#comment-291</guid>
		<description>Merci pour tes encouragements Eric !

Quelques informations utiles :

-  Les 50 propositions figurent sur deux pages dans les sommaires de la synthèse et de l&#039;intégrale
du texte que tu peux télécharger sur le site. Mais le labo pourrait effectivement les faire figurer  sur une page du site.

- Le RIUESS est mentionné p.109 dans l&#039;encadré formation et recherche sur l&#039;ESS. Mais les propositions émanant du monde la recherche sont effectivement à creuser (celles du RIUESS sont les bienvenues).

- De même pour la communication, il faut être plus offensif. Le Labo compte prendre une initiative publique avec les acteurs et réseaux de l&#039;ESS à l&#039;occasion des régionales. Par ailleurs, le travail du Labo a donné lieu à des échanges et contributions avec les syndicats et ONG (cf. la liste des contributeurs). A poursuivre. 

- La dimension européenne est insuffisamment intégrée sinon dans les défis de l&#039;ESS (p.60 de l&#039;intégrale) et le New deal sur l&#039;intérêt général. Nous avons aussi organisé une rencontre avec Pour la Solidarité à Bruxelles qui ouvre des perspectives stimulantes. Sans doute que l&#039;urgence de la crise, le caractère très national des plans de relance dans lesquels l&#039;ESS est insuffisamment pris en compte expliquent ce biais. Un travail d&#039;européanisation et d&#039;internationalisation des propositions est à mener en 2009.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour tes encouragements Eric !</p>
<p>Quelques informations utiles :</p>
<p>-  Les 50 propositions figurent sur deux pages dans les sommaires de la synthèse et de l&#8217;intégrale<br />
du texte que tu peux télécharger sur le site. Mais le labo pourrait effectivement les faire figurer  sur une page du site.</p>
<p>- Le RIUESS est mentionné p.109 dans l&#8217;encadré formation et recherche sur l&#8217;ESS. Mais les propositions émanant du monde la recherche sont effectivement à creuser (celles du RIUESS sont les bienvenues).</p>
<p>- De même pour la communication, il faut être plus offensif. Le Labo compte prendre une initiative publique avec les acteurs et réseaux de l&#8217;ESS à l&#8217;occasion des régionales. Par ailleurs, le travail du Labo a donné lieu à des échanges et contributions avec les syndicats et ONG (cf. la liste des contributeurs). A poursuivre. </p>
<p>- La dimension européenne est insuffisamment intégrée sinon dans les défis de l&#8217;ESS (p.60 de l&#8217;intégrale) et le New deal sur l&#8217;intérêt général. Nous avons aussi organisé une rencontre avec Pour la Solidarité à Bruxelles qui ouvre des perspectives stimulantes. Sans doute que l&#8217;urgence de la crise, le caractère très national des plans de relance dans lesquels l&#8217;ESS est insuffisamment pris en compte expliquent ce biais. Un travail d&#8217;européanisation et d&#8217;internationalisation des propositions est à mener en 2009.</p>
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