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	<title>Commentaires sur : Changer la gouvernance des entreprises</title>
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	<description>Le labo de l&#039;Economie Sociale &#38; Solidaire</description>
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		<item>
		<title>Par : Bernard Marie</title>
		<link>http://www.lelabo-ess.org/contenu/changer-la-gouvernance-des-entreprises/#comment-615</link>
		<dc:creator>Bernard Marie</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Aug 2010 17:44:33 +0000</pubDate>
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		<description>TRANSFORMATION DES ORGANISATIONS
Le comportement habituel des organisations face à des problèmes souvent mal identifiés et pour lesquels elles n’ont pas les solutions : c’est de lancer de grands programmes de Transformation « ambitieux », de changer l’organisation au sens de l’organigramme (rotation des axes de la matrice multidimensionnelle, centralisation, services partagés, décentralisation, filialisation, fusion, nouveau CEO, etc.) 
L’expérience montre et démontre l’inefficacité de ces changements.  Ce qui est normal, car non seulement, les organisations adressent les symptômes et non les causes, qu’elles n’ont pas toujours identifiées, et en plus il s’agit pour l’essentiel de fuite en avant vers du « meilleur » en fuyant la situation dans laquelle on est.
Exemple : lorsque les employés sont désengagés, fatigués, usés, frustrés, le choix est souvent fait par de telles organisations de lancer des grands programmes ambitieux à un horizon lointain, partant du principe que la meilleure façon s’engager, de motiver les hommes et les femmes, c’est de les embarquer dans de très gros et beaux projets ambitieux.
Illusion, totale illusion.
C’est comme si face à un problème de couple ou de famille, cette dernière décidait de déménager vers un nouveau lieu, beaucoup mieux, à la campagne et dans le sud avec une piscine magnifique. Ce projet magnifique peut faire oublier quelques temps, les difficultés de la famille … mais pas très longtemps. Une fois le projet réalisé, si tant est qu’il le soit, les mêmes causes produisant les mêmes effets, le problème ressurgit.
La fuite en avant ne résout rien.
La clé du changement passe par des capacités à voir (être conscient de) la réalité telle qu’elle est au delà des illusions et à y faire face. Seulement :
1.	La réalité est rarement vue
2.	Faire face n’est pas un comportement habituel
Quelle est donc la réalité d’aujourd’hui dans les organisations ?
La réalité c’est que nous « marchons à l’envers ». Ceci est la réalité du monde capitaliste, celui de la mondialisation ; c’est aussi le cas de l’économie sociale et solidaire, d’un grand nombre d’ONG, de la Culture, de l’agriculture, etc.
Les grandes entreprises du monde capitaliste, de la mondialisation n’ont plus de raison d’être. Cette dernière a disparu au profit (c’est le cas de le dire) de l’argent. L’argent, qui est une énergie nécessaire et un excellent indicateur de mesure de la performance est devenu le seul but : il a remplacé la raison d’être de l’organisation.
L’organisation a perdu sa raison d’être : elle est dorénavant gouvernée sans cap par des capitaines qui pointent leur compas, pour se diriger, vers la bourse. 
Comment se remettre à l’endroit ? Comment redonner du sens, un cap ? Comment revenir progressivement à sa raison d’Être sans nier cette énergie  de circulation indispensable qu’est l’argent ?
Cette quasi totale absence de sens au sein des organisations génère des tensions, et ce depuis de nombreuses années, tensions entre la raison d’être sous jacente de toute organisation et la réalité de l’organisation qui s’en éloigne de plus en plus.
C’est ce tiraillement, cette lutte interne qui crée tout ce que l’on observe aujourd’hui comme tensions, démotivations, violence, non-dits, jeux politiques, « burn-out », usure professionnelle, harcèlement, frustration, suicides, etc.
De nouveaux grands programmes de transformation, espérés mobilisateurs, à coup de grand messe, de Forum Ouvert, de powerpoint, d’intranet, de communication, de consultants sont des stratégies inadaptées, couteuses en énergie et en argent, inefficaces, et qui amplifient les symptômes sans traiter la cause. Ne soyons pas dupes, regardons la réalité en face.
Alors, si tout cela est vrai, la question qui vient immédiatement, c’est : que faire, comment sortir de cette spirale ?
Deux axes sont intimement liés :
1.	Revenir, amplifier le contact avec la Raison d’Être de l’Organisation
2.	Transmuter les Tensions en les transformant en amélioration de la Gouvernance de l’Organisation
La transformation nécessaire des organisations ne passe pas par de grands programmes de transformations : elle passe simplement par un retour à une gouvernance par sa Raison d’Être et la transmutation des Tensions. Doter les organisations de nouvelles capacités:
•	d’un espace différencié de gestion de sa gouvernance, et ce indépendamment des opérations d’une part, de la stratégie d’autre part
•	de processus de gestion des Tensions, qui font évoluer la gouvernance
Il s’agit de doter les organisations d’un nouveau système d’exploitation : la mise en place de nouveaux logiciels applicatifs (les ambitieux programmes de transformation), même sexy, restent superficiels et n’adressent pas la cause.
L’heure n’est donc plus à ces grands programmes de transformations : il s’agit maintenant de doter les organisations de nouvelles capacités, de nouvelles pratiques, qui intègre les processus d’auto-transformation.
Bernard Marie Bchiquet@aol.com</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>TRANSFORMATION DES ORGANISATIONS<br />
Le comportement habituel des organisations face à des problèmes souvent mal identifiés et pour lesquels elles n’ont pas les solutions : c’est de lancer de grands programmes de Transformation « ambitieux », de changer l’organisation au sens de l’organigramme (rotation des axes de la matrice multidimensionnelle, centralisation, services partagés, décentralisation, filialisation, fusion, nouveau CEO, etc.)<br />
L’expérience montre et démontre l’inefficacité de ces changements.  Ce qui est normal, car non seulement, les organisations adressent les symptômes et non les causes, qu’elles n’ont pas toujours identifiées, et en plus il s’agit pour l’essentiel de fuite en avant vers du « meilleur » en fuyant la situation dans laquelle on est.<br />
Exemple : lorsque les employés sont désengagés, fatigués, usés, frustrés, le choix est souvent fait par de telles organisations de lancer des grands programmes ambitieux à un horizon lointain, partant du principe que la meilleure façon s’engager, de motiver les hommes et les femmes, c’est de les embarquer dans de très gros et beaux projets ambitieux.<br />
Illusion, totale illusion.<br />
C’est comme si face à un problème de couple ou de famille, cette dernière décidait de déménager vers un nouveau lieu, beaucoup mieux, à la campagne et dans le sud avec une piscine magnifique. Ce projet magnifique peut faire oublier quelques temps, les difficultés de la famille … mais pas très longtemps. Une fois le projet réalisé, si tant est qu’il le soit, les mêmes causes produisant les mêmes effets, le problème ressurgit.<br />
La fuite en avant ne résout rien.<br />
La clé du changement passe par des capacités à voir (être conscient de) la réalité telle qu’elle est au delà des illusions et à y faire face. Seulement :<br />
1.	La réalité est rarement vue<br />
2.	Faire face n’est pas un comportement habituel<br />
Quelle est donc la réalité d’aujourd’hui dans les organisations ?<br />
La réalité c’est que nous « marchons à l’envers ». Ceci est la réalité du monde capitaliste, celui de la mondialisation ; c’est aussi le cas de l’économie sociale et solidaire, d’un grand nombre d’ONG, de la Culture, de l’agriculture, etc.<br />
Les grandes entreprises du monde capitaliste, de la mondialisation n’ont plus de raison d’être. Cette dernière a disparu au profit (c’est le cas de le dire) de l’argent. L’argent, qui est une énergie nécessaire et un excellent indicateur de mesure de la performance est devenu le seul but : il a remplacé la raison d’être de l’organisation.<br />
L’organisation a perdu sa raison d’être : elle est dorénavant gouvernée sans cap par des capitaines qui pointent leur compas, pour se diriger, vers la bourse.<br />
Comment se remettre à l’endroit ? Comment redonner du sens, un cap ? Comment revenir progressivement à sa raison d’Être sans nier cette énergie  de circulation indispensable qu’est l’argent ?<br />
Cette quasi totale absence de sens au sein des organisations génère des tensions, et ce depuis de nombreuses années, tensions entre la raison d’être sous jacente de toute organisation et la réalité de l’organisation qui s’en éloigne de plus en plus.<br />
C’est ce tiraillement, cette lutte interne qui crée tout ce que l’on observe aujourd’hui comme tensions, démotivations, violence, non-dits, jeux politiques, « burn-out », usure professionnelle, harcèlement, frustration, suicides, etc.<br />
De nouveaux grands programmes de transformation, espérés mobilisateurs, à coup de grand messe, de Forum Ouvert, de powerpoint, d’intranet, de communication, de consultants sont des stratégies inadaptées, couteuses en énergie et en argent, inefficaces, et qui amplifient les symptômes sans traiter la cause. Ne soyons pas dupes, regardons la réalité en face.<br />
Alors, si tout cela est vrai, la question qui vient immédiatement, c’est : que faire, comment sortir de cette spirale ?<br />
Deux axes sont intimement liés :<br />
1.	Revenir, amplifier le contact avec la Raison d’Être de l’Organisation<br />
2.	Transmuter les Tensions en les transformant en amélioration de la Gouvernance de l’Organisation<br />
La transformation nécessaire des organisations ne passe pas par de grands programmes de transformations : elle passe simplement par un retour à une gouvernance par sa Raison d’Être et la transmutation des Tensions. Doter les organisations de nouvelles capacités:<br />
•	d’un espace différencié de gestion de sa gouvernance, et ce indépendamment des opérations d’une part, de la stratégie d’autre part<br />
•	de processus de gestion des Tensions, qui font évoluer la gouvernance<br />
Il s’agit de doter les organisations d’un nouveau système d’exploitation : la mise en place de nouveaux logiciels applicatifs (les ambitieux programmes de transformation), même sexy, restent superficiels et n’adressent pas la cause.<br />
L’heure n’est donc plus à ces grands programmes de transformations : il s’agit maintenant de doter les organisations de nouvelles capacités, de nouvelles pratiques, qui intègre les processus d’auto-transformation.<br />
Bernard Marie <a href="mailto:Bchiquet@aol.com">Bchiquet@aol.com</a></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Emile beucher</title>
		<link>http://www.lelabo-ess.org/contenu/changer-la-gouvernance-des-entreprises/#comment-581</link>
		<dc:creator>Emile beucher</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Apr 2010 13:41:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lelabo-ess.org/?p=493#comment-581</guid>
		<description>De la poule ou de l&#039;oeuf
Faut-il changer de gouvernance pour mieux partager l&#039;entreprise
ou changer de partage pour mieux gouverner l&#039;entreprise ?
L&#039;entreprise, elle est publique , elles est privée, elle est personnelle, elle est collective ou elle est de l&#039;ESS peut importe, mais elle est avant tout, une personne morale qui doit faciliter l&#039;organisation socio-économique des personnes et des citoyens. De cette qualité de personne morale, elle à répondre devant toutes et tous de la justice sociale qu&#039;elle apporte à notre société. Mais si les critères de cette justice sociale en l&#039;occurrence le partage de la richesse produite ne sont pas clairement définis et énoncés et inscrits dans des lois toutes les solutions de gouvernance fussent-elles meilleures du monde ne changeront rien à l&#039; ascension des profits pour quelques uns et la pauvreté pour d&#039;autres. Toutes les expériences de L&#039;ESS n&#039;ont pas été à ma connaissance porteuses d&#039;une meilleure répartition des richesses pourtant lors de leur création , les espoirs étaient portés bien haut par leurs fondateurs. Pour toute personne qui se met en capacité de gouverner une entreprise ce ne doit pas être le pouvoir qui doit conduire son action mais sa capacité à orchestrer les différences pour constituer une harmonie. C&#039;est donc un serviteur. C&#039;est donc un état d&#039;esprit qui doit s&#039;inscrire dans une pratique. Tout comme un ouvrier met sa capacité de travail manuel , intellectuel au service d&#039;une activité, un dirigeant doit faciliter l&#039;expression socio-économique de la personne morale qu&#039;est l&#039;entreprise. A ce titre, de part sa fonction avec sa capacité et ses compétences qu&#039;il a acquis grâce à l&#039;expérience des autres comme nous tous par notre éducation et notre formation, pourquoi gagnerait-il plus et ce jusqu&#039;à 20 ,100, 1000 et etc...fois plus. Comment la gouvernance peut-elle être un moyen sans revoir le partage réel des richesses ?
Emile Beucher
http://cooperationssolidaires.unblog.fr/</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>De la poule ou de l&#8217;oeuf<br />
Faut-il changer de gouvernance pour mieux partager l&#8217;entreprise<br />
ou changer de partage pour mieux gouverner l&#8217;entreprise ?<br />
L&#8217;entreprise, elle est publique , elles est privée, elle est personnelle, elle est collective ou elle est de l&#8217;ESS peut importe, mais elle est avant tout, une personne morale qui doit faciliter l&#8217;organisation socio-économique des personnes et des citoyens. De cette qualité de personne morale, elle à répondre devant toutes et tous de la justice sociale qu&#8217;elle apporte à notre société. Mais si les critères de cette justice sociale en l&#8217;occurrence le partage de la richesse produite ne sont pas clairement définis et énoncés et inscrits dans des lois toutes les solutions de gouvernance fussent-elles meilleures du monde ne changeront rien à l&#8217; ascension des profits pour quelques uns et la pauvreté pour d&#8217;autres. Toutes les expériences de L&#8217;ESS n&#8217;ont pas été à ma connaissance porteuses d&#8217;une meilleure répartition des richesses pourtant lors de leur création , les espoirs étaient portés bien haut par leurs fondateurs. Pour toute personne qui se met en capacité de gouverner une entreprise ce ne doit pas être le pouvoir qui doit conduire son action mais sa capacité à orchestrer les différences pour constituer une harmonie. C&#8217;est donc un serviteur. C&#8217;est donc un état d&#8217;esprit qui doit s&#8217;inscrire dans une pratique. Tout comme un ouvrier met sa capacité de travail manuel , intellectuel au service d&#8217;une activité, un dirigeant doit faciliter l&#8217;expression socio-économique de la personne morale qu&#8217;est l&#8217;entreprise. A ce titre, de part sa fonction avec sa capacité et ses compétences qu&#8217;il a acquis grâce à l&#8217;expérience des autres comme nous tous par notre éducation et notre formation, pourquoi gagnerait-il plus et ce jusqu&#8217;à 20 ,100, 1000 et etc&#8230;fois plus. Comment la gouvernance peut-elle être un moyen sans revoir le partage réel des richesses ?<br />
Emile Beucher<br />
<a href="http://cooperationssolidaires.unblog.fr/" rel="nofollow">http://cooperationssolidaires.unblog.fr/</a></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : chebby</title>
		<link>http://www.lelabo-ess.org/contenu/changer-la-gouvernance-des-entreprises/#comment-571</link>
		<dc:creator>chebby</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 00:03:59 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour

une autre piste pour accompagner la gouvernance des entreprises mais pas seulement !! 

www.riposteverte.com 

et les vidéos sont aussi disponibles  :)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour</p>
<p>une autre piste pour accompagner la gouvernance des entreprises mais pas seulement !! </p>
<p><a href="http://www.riposteverte.com" rel="nofollow">http://www.riposteverte.com</a> </p>
<p>et les vidéos sont aussi disponibles  <img src='http://www.lelabo-ess.org/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Bernard Marie CHIQUET</title>
		<link>http://www.lelabo-ess.org/contenu/changer-la-gouvernance-des-entreprises/#comment-499</link>
		<dc:creator>Bernard Marie CHIQUET</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Jan 2010 09:17:53 +0000</pubDate>
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		<description>Des pistes de solution pour faire évoluer la gouvernance des entreprises...en videos
http://www.dailymotion.com/bernardmarie :)
http://www.dailymotion.com/video/xbz4xe_sociocratie-1-le-cercle-et-la-prise_webcam :)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Des pistes de solution pour faire évoluer la gouvernance des entreprises&#8230;en videos<br />
<a href="http://www.dailymotion.com/bernardmarie" rel="nofollow">http://www.dailymotion.com/bernardmarie</a> <img src='http://www.lelabo-ess.org/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /><br />
<a href="http://www.dailymotion.com/video/xbz4xe_sociocratie-1-le-cercle-et-la-prise_webcam" rel="nofollow">http://www.dailymotion.com/video/xbz4xe_sociocratie-1-le-cercle-et-la-prise_webcam</a> <img src='http://www.lelabo-ess.org/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Bernard Marie CHIQUET</title>
		<link>http://www.lelabo-ess.org/contenu/changer-la-gouvernance-des-entreprises/#comment-318</link>
		<dc:creator>Bernard Marie CHIQUET</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Dec 2009 15:25:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lelabo-ess.org/?p=493#comment-318</guid>
		<description>LE RETOUR A LA SOUVERAINETE EN MATIERE DE GOUVERNANCE : reprenons donc notre pouvoir en matière de gouvernance, ne déléguons plus à nos habitudes et aux structures juridiques enfermantes

Je rencontre de plus en plus de responsables dans de grosses entreprises et un des sujets clés qui ressort, c&#039;est le manque de LIEN SOCIAL.
Ceci est vrai en interne dans l&#039;entreprise, ceci est également vrai en externe, dans l&#039;éco-système de l&#039;entreprise.
Ce LIEN SOCIAL s&#039;est desséché dans les dernières décades: la pression sur un court terme très financier a pris le pas durablement sur la mission et la vision de l&#039;entreprise.
Résultat: plus d&#039;espace de parole, plus de concertation, moins de respect, disparition progressive du lien. Beaucoup de souffrances ...

La question qui se pose est: comment rétablir/re-donner du LIEN SOCIAL au sein de ses entreprises et au sein de l&#039;éco-système de l&#039;entreprise?

Un des enjeux IMPORTANT et URGENT dans le monde de l&#039;entreprise est de repenser l&#039;organisation du travail.
Dans un monde ou l&#039;économie n&#039;est plus au service de l&#039;homme, mais l&#039;homme au service de l&#039;économie, les objectifs de productivité et les méthodes de management poussent les salariés jusqu&#039;au bout de leurs limites. Jamais maladies, accidents du travail, souffrances physiques et psychologiques n&#039;ont atteint un tel niveau.
Il n&#039;y a qu&#039;à observer l&#039;actualité hélas. Franck m&#039;a fait connaître ce superbe documentaire passé sur France3 qui traite vraiment en profondeur ce problème symptomatique du capitalisme financier &quot;La mise à mort du travail&quot; (ne pas manquer les interviews sur le site: http://programmes.france3.fr/mise-a-mort-du-travail/ ).

REPENSER L&#039;ORGANISATION DU TRAVAIL passe par l&#039;évolution de la gouvernance des Entreprises, par des évolutions de structure et la mise en place concrète de processus de &quot;travail sur le travail”. En respectant un principe fondamental de la Vie: l&#039;équivalence de tous les Êtres. Nous ne sommes pas égaux en ce sens que nous sommes tous différents et nous avons tous des talents uniques. Nous sommes en revanche équivalents car tout ce qui vit a la même valeur, celle de la VIE. Nous avons la chance aujourd&#039;hui de connaître des modes de gouvernance alternatifs qui intégrent dans la matière cette valeur clé qu&#039;est l&#039;EQUIVALENCE.

E.S.S. : une puissance freinée par un bouchon, celui de la gouvernance

Un pan important de l&#039;économie dans le champ de l&#039;économie sociale et solidaire est le monde associatif.
Les chiffres clés (année 2007) du monde associatif en France sont les suivants:
1,3 millions d’associations dont 600 000 fédérées, 730 000 associations employeurs, 1 français sur deux est adhérent d’une ou de plusieurs associations, 1 274 000 salariés (Les associations chiffres clés 2007 en France )

Ce monde associatif est lui aussi soumis à de fortes souffrances provoqués par d&#039;autres causes que celles de l&#039;entreprise du monde capitaliste. L&#039;association est confronté à des limites structurelles de gouvernance, induites par la forme juridique même de l&#039;association loi 1901: des Conseil d&#039;Administrations &quot;hors-sol&quot;, des dirigeants salariés dont la place est un vide juridique, dans sa relation au Bureau, dans sa relation au Conseil d&#039;Administration, ...
Les conséquences de ces lacunes, de ces vides et de ces failles sont double: 1- de la souffrance et des conflits (ouverts ou latents/non-dits), 2- une énorme gabegie d&#039;énergie perdue dans cela et du coup non utilisée à construire et à développer les magnifiques initiatives humaines de ces associations (qui ne l&#039;oublions, sont très souvent, les variables de compensation, que le monde politique et économique ne couvraient (couvrent) pas. La bienveillance humaine a comblé et continue de combler - de façon bénévole - les trous béants dans la raquette - laissés par notre gouvernance au plan politique et  économique.)

Alors je propose que nous levions ces limites de gouvernance du monde associatif, imaginer toute l&#039;énergie que nous pourrions libérer au service de l&#039;Homme...

Au fond, dans ces deux mondes souvent opposés - économie capitaliste (dominante à ce jour), économie sociale et solidaire - un des sujets clés est le même - c&#039;est celui de la gouvernance des organisations.

Je sens que le changement de paradigme, si cher aux Colibris, passe par la ré-union des ces deux mondes, longtemps opposés. L&#039;évolution du mode de gouvernance dans chacun de ces deux mondes peut permettre de se retrouver, l&#039;un libérant enfin toute sa puissance (l&#039;Economie sociale et solidaire représente plus de 10 % de la puissance économique en France), l&#039;autre se re-centrant sur l&#039;Humain, sur sa mission humaine avant tout, l&#039;argent étant remis à sa juste place, celle d&#039;un moyen.

Alors ma proposition est le RETOUR A LA SOUVERAINETE EN MATIERE DE GOUVERNANCE et LA RE-UNION ET LA TRANSITION VERS UNE GOUVERNANCE CENTREE SUR L&#039;HOMME, LA GOUVERNANCE PAR L’EQUIVALENCE.

LE POIDS DE L&#039;ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE EN FRANCE:
9,8 % DE L’EMPLOI AVEC 2,1 MILLIONS DE SALARIÉS DANS 203 000 ÉTABLISSEMENTS
http://www.cress-rhone-alpes.org/cress/IMG/pdf/panorama_de_l_economie_sociale_et_solidaire_en_France_et_dans_les_Regions.pdf 
http://www.cress-rhone-alpes.org/cress/article.php3?id_article=396 

Ci-après le Projet de l&#039;économie sociale et solidaire:

&quot;Penser et agir autrement en société et donner du sens à l’acte d’entreprendre. L’économie sociale et solidaire combine engagement social et initiative économique pour mettre la personne humaine au centre des activités et replacer l’économie dans son contexte : les activités économiques sont un moyen au service d’un projet sociétal.&quot;

http://www.cress-rhone-alpes.org/cress/article.php3?id_article=201 

Bien à vous
Bernard Marie, décembre 2009


NB A signaler un site intéressant sur l’ESS http://www.lelabo-ess.org/</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>LE RETOUR A LA SOUVERAINETE EN MATIERE DE GOUVERNANCE : reprenons donc notre pouvoir en matière de gouvernance, ne déléguons plus à nos habitudes et aux structures juridiques enfermantes</p>
<p>Je rencontre de plus en plus de responsables dans de grosses entreprises et un des sujets clés qui ressort, c&#8217;est le manque de LIEN SOCIAL.<br />
Ceci est vrai en interne dans l&#8217;entreprise, ceci est également vrai en externe, dans l&#8217;éco-système de l&#8217;entreprise.<br />
Ce LIEN SOCIAL s&#8217;est desséché dans les dernières décades: la pression sur un court terme très financier a pris le pas durablement sur la mission et la vision de l&#8217;entreprise.<br />
Résultat: plus d&#8217;espace de parole, plus de concertation, moins de respect, disparition progressive du lien. Beaucoup de souffrances &#8230;</p>
<p>La question qui se pose est: comment rétablir/re-donner du LIEN SOCIAL au sein de ses entreprises et au sein de l&#8217;éco-système de l&#8217;entreprise?</p>
<p>Un des enjeux IMPORTANT et URGENT dans le monde de l&#8217;entreprise est de repenser l&#8217;organisation du travail.<br />
Dans un monde ou l&#8217;économie n&#8217;est plus au service de l&#8217;homme, mais l&#8217;homme au service de l&#8217;économie, les objectifs de productivité et les méthodes de management poussent les salariés jusqu&#8217;au bout de leurs limites. Jamais maladies, accidents du travail, souffrances physiques et psychologiques n&#8217;ont atteint un tel niveau.<br />
Il n&#8217;y a qu&#8217;à observer l&#8217;actualité hélas. Franck m&#8217;a fait connaître ce superbe documentaire passé sur France3 qui traite vraiment en profondeur ce problème symptomatique du capitalisme financier &laquo;&nbsp;La mise à mort du travail&nbsp;&raquo; (ne pas manquer les interviews sur le site: <a href="http://programmes.france3.fr/mise-a-mort-du-travail/" rel="nofollow">http://programmes.france3.fr/mise-a-mort-du-travail/</a> ).</p>
<p>REPENSER L&#8217;ORGANISATION DU TRAVAIL passe par l&#8217;évolution de la gouvernance des Entreprises, par des évolutions de structure et la mise en place concrète de processus de &laquo;&nbsp;travail sur le travail”. En respectant un principe fondamental de la Vie: l&#8217;équivalence de tous les Êtres. Nous ne sommes pas égaux en ce sens que nous sommes tous différents et nous avons tous des talents uniques. Nous sommes en revanche équivalents car tout ce qui vit a la même valeur, celle de la VIE. Nous avons la chance aujourd&#8217;hui de connaître des modes de gouvernance alternatifs qui intégrent dans la matière cette valeur clé qu&#8217;est l&#8217;EQUIVALENCE.</p>
<p>E.S.S. : une puissance freinée par un bouchon, celui de la gouvernance</p>
<p>Un pan important de l&#8217;économie dans le champ de l&#8217;économie sociale et solidaire est le monde associatif.<br />
Les chiffres clés (année 2007) du monde associatif en France sont les suivants:<br />
1,3 millions d’associations dont 600 000 fédérées, 730 000 associations employeurs, 1 français sur deux est adhérent d’une ou de plusieurs associations, 1 274 000 salariés (Les associations chiffres clés 2007 en France )</p>
<p>Ce monde associatif est lui aussi soumis à de fortes souffrances provoqués par d&#8217;autres causes que celles de l&#8217;entreprise du monde capitaliste. L&#8217;association est confronté à des limites structurelles de gouvernance, induites par la forme juridique même de l&#8217;association loi 1901: des Conseil d&#8217;Administrations &laquo;&nbsp;hors-sol&nbsp;&raquo;, des dirigeants salariés dont la place est un vide juridique, dans sa relation au Bureau, dans sa relation au Conseil d&#8217;Administration, &#8230;<br />
Les conséquences de ces lacunes, de ces vides et de ces failles sont double: 1- de la souffrance et des conflits (ouverts ou latents/non-dits), 2- une énorme gabegie d&#8217;énergie perdue dans cela et du coup non utilisée à construire et à développer les magnifiques initiatives humaines de ces associations (qui ne l&#8217;oublions, sont très souvent, les variables de compensation, que le monde politique et économique ne couvraient (couvrent) pas. La bienveillance humaine a comblé et continue de combler &#8211; de façon bénévole &#8211; les trous béants dans la raquette &#8211; laissés par notre gouvernance au plan politique et  économique.)</p>
<p>Alors je propose que nous levions ces limites de gouvernance du monde associatif, imaginer toute l&#8217;énergie que nous pourrions libérer au service de l&#8217;Homme&#8230;</p>
<p>Au fond, dans ces deux mondes souvent opposés &#8211; économie capitaliste (dominante à ce jour), économie sociale et solidaire &#8211; un des sujets clés est le même &#8211; c&#8217;est celui de la gouvernance des organisations.</p>
<p>Je sens que le changement de paradigme, si cher aux Colibris, passe par la ré-union des ces deux mondes, longtemps opposés. L&#8217;évolution du mode de gouvernance dans chacun de ces deux mondes peut permettre de se retrouver, l&#8217;un libérant enfin toute sa puissance (l&#8217;Economie sociale et solidaire représente plus de 10 % de la puissance économique en France), l&#8217;autre se re-centrant sur l&#8217;Humain, sur sa mission humaine avant tout, l&#8217;argent étant remis à sa juste place, celle d&#8217;un moyen.</p>
<p>Alors ma proposition est le RETOUR A LA SOUVERAINETE EN MATIERE DE GOUVERNANCE et LA RE-UNION ET LA TRANSITION VERS UNE GOUVERNANCE CENTREE SUR L&#8217;HOMME, LA GOUVERNANCE PAR L’EQUIVALENCE.</p>
<p>LE POIDS DE L&#8217;ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE EN FRANCE:<br />
9,8 % DE L’EMPLOI AVEC 2,1 MILLIONS DE SALARIÉS DANS 203 000 ÉTABLISSEMENTS<br />
<a href="http://www.cress-rhone-alpes.org/cress/IMG/pdf/panorama_de_l_economie_sociale_et_solidaire_en_France_et_dans_les_Regions.pdf" rel="nofollow">http://www.cress-rhone-alpes.org/cress/IMG/pdf/panorama_de_l_economie_sociale_et_solidaire_en_France_et_dans_les_Regions.pdf</a><br />
<a href="http://www.cress-rhone-alpes.org/cress/article.php3?id_article=396" rel="nofollow">http://www.cress-rhone-alpes.org/cress/article.php3?id_article=396</a> </p>
<p>Ci-après le Projet de l&#8217;économie sociale et solidaire:</p>
<p>&laquo;&nbsp;Penser et agir autrement en société et donner du sens à l’acte d’entreprendre. L’économie sociale et solidaire combine engagement social et initiative économique pour mettre la personne humaine au centre des activités et replacer l’économie dans son contexte : les activités économiques sont un moyen au service d’un projet sociétal.&nbsp;&raquo;</p>
<p><a href="http://www.cress-rhone-alpes.org/cress/article.php3?id_article=201" rel="nofollow">http://www.cress-rhone-alpes.org/cress/article.php3?id_article=201</a> </p>
<p>Bien à vous<br />
Bernard Marie, décembre 2009</p>
<p>NB A signaler un site intéressant sur l’ESS <a href="http://www.lelabo-ess.org/" rel="nofollow">http://www.lelabo-ess.org/</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Bernard Marie CHIQUET</title>
		<link>http://www.lelabo-ess.org/contenu/changer-la-gouvernance-des-entreprises/#comment-316</link>
		<dc:creator>Bernard Marie CHIQUET</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Dec 2009 17:04:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lelabo-ess.org/?p=493#comment-316</guid>
		<description>« LA SOCIOCRATIE, UN PROCESSUS DE GOUVERNANCE INTEGRALE, ETHIQUE ET DURABLE BASE SUR L’EQUIVALENCE DE TOUS LES ÊTRES »

LIBERTE, EQUIVALENCE, FRATERNITE
Je crois fondamentalement à l&#039; &quot;équivalence&quot; des tous les êtres humains: il n&#039;y a pas de supériorité de l&#039;un par rapport à l&#039;autre. Tous les êtres ont la même valeur au regard de la Vie. 
Cette notion d&#039;équivalence nous amène en un nouveau lieu, une nouvelle place, une nouvelle posture: inconnue depuis des millénaires... L&#039;équivalence, l&#039;équi-pouvoir, nous change des deux relations habituelles de pouvoir que je connais depuis que je suis né: dominant - dominé.
S&#039;entrainer à épouser à chaque instant, dans chaque relation, cette posture d&#039;équivalence est un Art, une discipline qui demande un entrainement quotidien comme un Art Martial.
Je décide de devenir un athlète en la matière!

En revanche, nous, les êtres humains, ne sommes pas pareils et tant mieux. Chacun d&#039;entre nous a sa couleur, ses talents uniques (généralement c’est la polarité inverse de nos blessures), ses qualités et celles ci différent d&#039;un être à l&#039;autre: c&#039;est la diversité qui constitue la richesse de l&#039;humanité, comme dans la nature (D&#039;ailleurs, nous faisons partie de la nature). En ce sens, je ne crois pas que nous soyons égaux. Mon cousin handicapé le sait bien car il le vit dans sa vie de tous les jours. Pour tout cela, je propose une nouvelle devise pour la France &quot;Liberté, ‘Equivalence, Fraternité&quot; qui est plus réaliste et qui intègre la diversité. Je crois que le mot &quot;égalité&quot; a des effets pervers qui peuvent amener au rejet de la diversité, de &quot;ce qui est différent&quot;... Il n&#039;y a qu&#039;à regarder les difficultés dans la durée qu&#039;a la France à intégrer des personnes immigrées. Il n&#039;y a qu&#039;à regarder les difficultés que les organisations ont à profiter de toute la richesse des femmes surtout si elles sont introverties. Moi, je crois qu&#039;une femme introvertie a autant de valeur qu&#039;un homme extraverti. Et pourtant, les hommes extravertis dominent notre société encore aujourd&#039;hui, et nous ne profitons pas de la diversité, de la richesse de tous les êtres, ce dont nous avons vraiment besoin maintenant pour transformer les choses...
Vive l&#039;équivalence...
Un des enjeux majeurs de la gouvernance intégrale est d&#039;incarner dans des processus, des façons de faire, des comportements, des modes de décision, des cadres de sécurité; cette valeur magnifique porteuse de Paix et d’Abondance, qu&#039;est l’ÉQUIVALENCE.

ARRETONS D&#039;ATTENDRE…
Ce qui ressort de multiples témoignages, c’est d’une part, que, l&#039;être humain, lorsqu&#039;il est vraiment acculé par les évènements, trouve les ressources en lui pour se prendre en main, reconquérir sa souveraineté et passer à l&#039;acte. Et d’autre part, une exhortation à ne plus rien attendre des gouvernements, des institutions en général.
Nous sommes donc un grand nombre d’accord sur le thème de &quot;ARRETONS D&#039;ATTENDRE!&quot;, et passons à l&#039;action, coopérons ensemble:
- pour bien travailler ensemble, coopérer, il est nécessaire d&#039;avoir des règles du jeu, des processus. Ce n&#039;est pas le plus difficile: ces règles, ces principes, ces processus existent- ils nous sont offerts par la sociocratie, l&#039;holacratie et plein d&#039;autres approches modernes et/ou ancestrales / premières. 
- le plus difficile c’est de LE FAIRE: nous avons été habitués, conditionnés depuis notre naissance ainsi que toutes nos générations précédentes depuis des millénaires, à naviguer entre 2 postures: - dominant - et dominé. Pour coopérer, il nous faut &quot;APPRENDRE&quot; à partir de zéro une TROISIEME POSTURE, une 3ème voie, celle de l&#039;EQUIVALENCE.
L’autre, enfant, adulte, handicapé, veillard, femme , homme, blanc, jaune, noir, jeune, vieux, riche, pauvre, malade, en pleine santé, patron, employé… n’est pas pareil que moi, certes : il a cependant la même valeur que moi. C’est une évidence encore très mentale et si peu incarnée, comment donc incarner cette valeur de l’équivalence  dans le concret ? C’est l’enjeu de la gouvernance intégrale. 
En fait, on pourrait voir ces processus de nouvelle gouvernance comme des roulettes de vélo pour nous aider dans l&#039;apprentissage de la bicyclette. Une fois que nous avons intégré cette 3ème voie, on peut enlever les roulettes.
L&#039;apprentissage de la sociocratie, de l&#039;holacratie, ce n&#039;est pas le sujet le plus difficile, ce n&#039;est pas le problème, ce n&#039;est pas le difficile - Lisez par exemple le livre de Gilles Charest et/ou celui de John Buck et en un weekend vous aurez compris ce que sont les processus de coopération - ... Ce sont des recettes, des règles, des principes, des processus, finalement assez simples. Et je remercie tous ces acteurs dont Kees BOEKE (Hollande), le père de la sociocratie moderne, Gérard ENDENBURG (Hollande), celui qui a créé des processus dans le cadre particulier du modèle pyramidal à partir des principes de Kees BOEKE et enfin John BUCK (USA) et Gilles CHAREST (CANADA) qui ont contribué à diffuser la sociocratie de G. ENDENBURG en Amérique du Nord et plus récemment en Europe.
La vraie difficulté, notre seul défi: c&#039;est d&#039;intégrer dans tous les pores de notre peau cette 3ème posture, celle de l&#039;équivalence. Ce n&#039;est pas en regardant les grands marcher, que j&#039;ai appris à marcher. J&#039;ai pu être inspiré par eux, mais j&#039;ai réellement appris &quot;en marchant&quot;, en tombant, en me relevant et ainsi de suite... jusqu&#039;à ce que je l&#039;intègre et que cela devienne naturel.
Je marche &quot;dominé-dominant&quot; depuis ma naissance, mes parents aussi, mes grands-parents également, etc. Je dois réapprendre à marcher &quot;autrement&quot;: voilà l&#039;enjeu...de la gouvernance de l&#039;équivalence.
Bernard Marie CHIQUET, le 26 décembre 2009 
Bchiquet@aol.com</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>« LA SOCIOCRATIE, UN PROCESSUS DE GOUVERNANCE INTEGRALE, ETHIQUE ET DURABLE BASE SUR L’EQUIVALENCE DE TOUS LES ÊTRES »</p>
<p>LIBERTE, EQUIVALENCE, FRATERNITE<br />
Je crois fondamentalement à l&#8217; &laquo;&nbsp;équivalence&nbsp;&raquo; des tous les êtres humains: il n&#8217;y a pas de supériorité de l&#8217;un par rapport à l&#8217;autre. Tous les êtres ont la même valeur au regard de la Vie.<br />
Cette notion d&#8217;équivalence nous amène en un nouveau lieu, une nouvelle place, une nouvelle posture: inconnue depuis des millénaires&#8230; L&#8217;équivalence, l&#8217;équi-pouvoir, nous change des deux relations habituelles de pouvoir que je connais depuis que je suis né: dominant &#8211; dominé.<br />
S&#8217;entrainer à épouser à chaque instant, dans chaque relation, cette posture d&#8217;équivalence est un Art, une discipline qui demande un entrainement quotidien comme un Art Martial.<br />
Je décide de devenir un athlète en la matière!</p>
<p>En revanche, nous, les êtres humains, ne sommes pas pareils et tant mieux. Chacun d&#8217;entre nous a sa couleur, ses talents uniques (généralement c’est la polarité inverse de nos blessures), ses qualités et celles ci différent d&#8217;un être à l&#8217;autre: c&#8217;est la diversité qui constitue la richesse de l&#8217;humanité, comme dans la nature (D&#8217;ailleurs, nous faisons partie de la nature). En ce sens, je ne crois pas que nous soyons égaux. Mon cousin handicapé le sait bien car il le vit dans sa vie de tous les jours. Pour tout cela, je propose une nouvelle devise pour la France &laquo;&nbsp;Liberté, ‘Equivalence, Fraternité&nbsp;&raquo; qui est plus réaliste et qui intègre la diversité. Je crois que le mot &laquo;&nbsp;égalité&nbsp;&raquo; a des effets pervers qui peuvent amener au rejet de la diversité, de &laquo;&nbsp;ce qui est différent&nbsp;&raquo;&#8230; Il n&#8217;y a qu&#8217;à regarder les difficultés dans la durée qu&#8217;a la France à intégrer des personnes immigrées. Il n&#8217;y a qu&#8217;à regarder les difficultés que les organisations ont à profiter de toute la richesse des femmes surtout si elles sont introverties. Moi, je crois qu&#8217;une femme introvertie a autant de valeur qu&#8217;un homme extraverti. Et pourtant, les hommes extravertis dominent notre société encore aujourd&#8217;hui, et nous ne profitons pas de la diversité, de la richesse de tous les êtres, ce dont nous avons vraiment besoin maintenant pour transformer les choses&#8230;<br />
Vive l&#8217;équivalence&#8230;<br />
Un des enjeux majeurs de la gouvernance intégrale est d&#8217;incarner dans des processus, des façons de faire, des comportements, des modes de décision, des cadres de sécurité; cette valeur magnifique porteuse de Paix et d’Abondance, qu&#8217;est l’ÉQUIVALENCE.</p>
<p>ARRETONS D&#8217;ATTENDRE…<br />
Ce qui ressort de multiples témoignages, c’est d’une part, que, l&#8217;être humain, lorsqu&#8217;il est vraiment acculé par les évènements, trouve les ressources en lui pour se prendre en main, reconquérir sa souveraineté et passer à l&#8217;acte. Et d’autre part, une exhortation à ne plus rien attendre des gouvernements, des institutions en général.<br />
Nous sommes donc un grand nombre d’accord sur le thème de &laquo;&nbsp;ARRETONS D&#8217;ATTENDRE!&nbsp;&raquo;, et passons à l&#8217;action, coopérons ensemble:<br />
- pour bien travailler ensemble, coopérer, il est nécessaire d&#8217;avoir des règles du jeu, des processus. Ce n&#8217;est pas le plus difficile: ces règles, ces principes, ces processus existent- ils nous sont offerts par la sociocratie, l&#8217;holacratie et plein d&#8217;autres approches modernes et/ou ancestrales / premières.<br />
- le plus difficile c’est de LE FAIRE: nous avons été habitués, conditionnés depuis notre naissance ainsi que toutes nos générations précédentes depuis des millénaires, à naviguer entre 2 postures: &#8211; dominant &#8211; et dominé. Pour coopérer, il nous faut &laquo;&nbsp;APPRENDRE&nbsp;&raquo; à partir de zéro une TROISIEME POSTURE, une 3ème voie, celle de l&#8217;EQUIVALENCE.<br />
L’autre, enfant, adulte, handicapé, veillard, femme , homme, blanc, jaune, noir, jeune, vieux, riche, pauvre, malade, en pleine santé, patron, employé… n’est pas pareil que moi, certes : il a cependant la même valeur que moi. C’est une évidence encore très mentale et si peu incarnée, comment donc incarner cette valeur de l’équivalence  dans le concret ? C’est l’enjeu de la gouvernance intégrale.<br />
En fait, on pourrait voir ces processus de nouvelle gouvernance comme des roulettes de vélo pour nous aider dans l&#8217;apprentissage de la bicyclette. Une fois que nous avons intégré cette 3ème voie, on peut enlever les roulettes.<br />
L&#8217;apprentissage de la sociocratie, de l&#8217;holacratie, ce n&#8217;est pas le sujet le plus difficile, ce n&#8217;est pas le problème, ce n&#8217;est pas le difficile &#8211; Lisez par exemple le livre de Gilles Charest et/ou celui de John Buck et en un weekend vous aurez compris ce que sont les processus de coopération &#8211; &#8230; Ce sont des recettes, des règles, des principes, des processus, finalement assez simples. Et je remercie tous ces acteurs dont Kees BOEKE (Hollande), le père de la sociocratie moderne, Gérard ENDENBURG (Hollande), celui qui a créé des processus dans le cadre particulier du modèle pyramidal à partir des principes de Kees BOEKE et enfin John BUCK (USA) et Gilles CHAREST (CANADA) qui ont contribué à diffuser la sociocratie de G. ENDENBURG en Amérique du Nord et plus récemment en Europe.<br />
La vraie difficulté, notre seul défi: c&#8217;est d&#8217;intégrer dans tous les pores de notre peau cette 3ème posture, celle de l&#8217;équivalence. Ce n&#8217;est pas en regardant les grands marcher, que j&#8217;ai appris à marcher. J&#8217;ai pu être inspiré par eux, mais j&#8217;ai réellement appris &laquo;&nbsp;en marchant&nbsp;&raquo;, en tombant, en me relevant et ainsi de suite&#8230; jusqu&#8217;à ce que je l&#8217;intègre et que cela devienne naturel.<br />
Je marche &laquo;&nbsp;dominé-dominant&nbsp;&raquo; depuis ma naissance, mes parents aussi, mes grands-parents également, etc. Je dois réapprendre à marcher &laquo;&nbsp;autrement&nbsp;&raquo;: voilà l&#8217;enjeu&#8230;de la gouvernance de l&#8217;équivalence.<br />
Bernard Marie CHIQUET, le 26 décembre 2009<br />
<a href="mailto:Bchiquet@aol.com">Bchiquet@aol.com</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Pascal Corniquet Estévez</title>
		<link>http://www.lelabo-ess.org/contenu/changer-la-gouvernance-des-entreprises/#comment-315</link>
		<dc:creator>Pascal Corniquet Estévez</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Dec 2009 14:58:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lelabo-ess.org/?p=493#comment-315</guid>
		<description>La gouvernance, c&#039;est avant tout une histoire de pouvoir. Notre pouvoir individuel n&#039;a pas à être externalisé dans des instances collectives à faible représentation et régulation. L&#039;ESS doit oser s&#039;affirmer dans une économie gouvernée par une intelligence collective reliée à son environnement naturel. 
Bien que pouvant émerger d&#039;un groupe de personnes, un projet de société où l&#039;humain est au centre implique de fait tous ceux qui sont concernés. Il en va de même d&#039;un projet social et économique d&#039;une organisation. De nombreuses possibilités de vivre efficacement l&#039;intelligence collective en entreprise sont réalisables et ajustables pour peu que les dirigeants en soient convaincus et qu&#039;ils en fassent un axe stratégique.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La gouvernance, c&#8217;est avant tout une histoire de pouvoir. Notre pouvoir individuel n&#8217;a pas à être externalisé dans des instances collectives à faible représentation et régulation. L&#8217;ESS doit oser s&#8217;affirmer dans une économie gouvernée par une intelligence collective reliée à son environnement naturel.<br />
Bien que pouvant émerger d&#8217;un groupe de personnes, un projet de société où l&#8217;humain est au centre implique de fait tous ceux qui sont concernés. Il en va de même d&#8217;un projet social et économique d&#8217;une organisation. De nombreuses possibilités de vivre efficacement l&#8217;intelligence collective en entreprise sont réalisables et ajustables pour peu que les dirigeants en soient convaincus et qu&#8217;ils en fassent un axe stratégique.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : TG pour Le Labo de l'ESS</title>
		<link>http://www.lelabo-ess.org/contenu/changer-la-gouvernance-des-entreprises/#comment-281</link>
		<dc:creator>TG pour Le Labo de l'ESS</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Dec 2009 08:48:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lelabo-ess.org/?p=493#comment-281</guid>
		<description>L&#039;ESS doit à la fois défendre une identité forte et spécifique et se mettre en position d&#039;irrigation du reste de l&#039;économie, comme vous y invitez.  

Trop souvent, on oppose les deux positions. Or, elles sont complémentaires et peuvent se nourrir l&#039;une l&#039;autre. Sans identité forte, &quot;l&#039;irrigation&quot; risque d&#039;évoluer vers la &quot;banalisation&quot;. 
Et sans volonté d&#039;irrigation, l&#039;identitié forte risque de conduire à une &quot;marginalisation&quot; (syndrome du village gaulois). C&#039;est dans cette tension féconde entre affirmation de soi et ouverture aux autres que l&#039;ESS peut trouver une véritable dynamique de développement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;ESS doit à la fois défendre une identité forte et spécifique et se mettre en position d&#8217;irrigation du reste de l&#8217;économie, comme vous y invitez.  </p>
<p>Trop souvent, on oppose les deux positions. Or, elles sont complémentaires et peuvent se nourrir l&#8217;une l&#8217;autre. Sans identité forte, &laquo;&nbsp;l&#8217;irrigation&nbsp;&raquo; risque d&#8217;évoluer vers la &laquo;&nbsp;banalisation&nbsp;&raquo;.<br />
Et sans volonté d&#8217;irrigation, l&#8217;identitié forte risque de conduire à une &laquo;&nbsp;marginalisation&nbsp;&raquo; (syndrome du village gaulois). C&#8217;est dans cette tension féconde entre affirmation de soi et ouverture aux autres que l&#8217;ESS peut trouver une véritable dynamique de développement.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : HASSELMANN</title>
		<link>http://www.lelabo-ess.org/contenu/changer-la-gouvernance-des-entreprises/#comment-253</link>
		<dc:creator>HASSELMANN</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 17:59:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lelabo-ess.org/?p=493#comment-253</guid>
		<description>Initiative interessante, comme les articles.je vous signale que dans le cadre de TERRE-DEMOCRATE (www.terre-democrate.fr), j&#039;ai pris en charge le théme pilote de l&#039;ESSOR (Economie sociale et solidaire responsable).
Je crois avec d&#039;autres, que le modéle d&#039;avenir est effectivement celui de l&#039;ESS aménagé, au niveau de sa structure de capital (pour y accueillir un capital individuel de proximité), au niveau de sa gouvernance (pour sortir de la façade démocratique qui n&#039;abuse plus grand monde), au niveau enfin du salariat ( a impliquer avec des droits et surtout des devoirs forts)
L&#039;ESS doit sortir du tout subvention ( par les deniers publics, ou les dons de particuliers).
Les grandes et belles reussites de l&#039;ESS sont sur la m^me longueur d&#039;ondes nous y reviendrons.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Initiative interessante, comme les articles.je vous signale que dans le cadre de TERRE-DEMOCRATE (www.terre-democrate.fr), j&#8217;ai pris en charge le théme pilote de l&#8217;ESSOR (Economie sociale et solidaire responsable).<br />
Je crois avec d&#8217;autres, que le modéle d&#8217;avenir est effectivement celui de l&#8217;ESS aménagé, au niveau de sa structure de capital (pour y accueillir un capital individuel de proximité), au niveau de sa gouvernance (pour sortir de la façade démocratique qui n&#8217;abuse plus grand monde), au niveau enfin du salariat ( a impliquer avec des droits et surtout des devoirs forts)<br />
L&#8217;ESS doit sortir du tout subvention ( par les deniers publics, ou les dons de particuliers).<br />
Les grandes et belles reussites de l&#8217;ESS sont sur la m^me longueur d&#8217;ondes nous y reviendrons.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Philippe D. Grosjean</title>
		<link>http://www.lelabo-ess.org/contenu/changer-la-gouvernance-des-entreprises/#comment-243</link>
		<dc:creator>Philippe D. Grosjean</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 14:57:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lelabo-ess.org/?p=493#comment-243</guid>
		<description>Merci pour cette réponse encourageante. 

J&#039;ai un immense respect pour les coopératives de travailleurs. Mais la plus célèbre d&#039;entre elles en ces temps modernes (càd Mondragon au Pays Basque) n&#039;a pas pu résister à le tentation de faire subir à d&#039;autres entreprises ce contre quoi elle s&#039;est elle-même toujours très intelligemment protégée, à savoir : &quot;acheter&quot; une autre entreprise ! Et elle a fait cela parce que sa survie – disait-elle – l&#039;exigeait dans le système économique et social du capitalisme démocratique. L&#039;important est de se poser la question : Pourquoi cette coopérative a-t-elle du inéluctablement faire subir à d&#039;autres ce qu&#039;elle ne voulait pas qu&#039;on lui fasse subir ?  La réponse est, à mon avis, qu&#039;une coopérative de travailleurs de peut subsister durablement que si toutes les entreprises sont des coopératives de travailleurs (des firmes démocratiques). Et pour ce faire, il faut obtenir une modification globale du contexte normatif qui autorise le salariat. Une telle modification n&#039;est possible, me semble-t-il, que si une Cour de justice internationale des Droits de l&#039;Homme en promulgue les nouvelles normes. 

Bien cordialement à vous.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour cette réponse encourageante. </p>
<p>J&#8217;ai un immense respect pour les coopératives de travailleurs. Mais la plus célèbre d&#8217;entre elles en ces temps modernes (càd Mondragon au Pays Basque) n&#8217;a pas pu résister à le tentation de faire subir à d&#8217;autres entreprises ce contre quoi elle s&#8217;est elle-même toujours très intelligemment protégée, à savoir : &laquo;&nbsp;acheter&nbsp;&raquo; une autre entreprise ! Et elle a fait cela parce que sa survie – disait-elle – l&#8217;exigeait dans le système économique et social du capitalisme démocratique. L&#8217;important est de se poser la question : Pourquoi cette coopérative a-t-elle du inéluctablement faire subir à d&#8217;autres ce qu&#8217;elle ne voulait pas qu&#8217;on lui fasse subir ?  La réponse est, à mon avis, qu&#8217;une coopérative de travailleurs de peut subsister durablement que si toutes les entreprises sont des coopératives de travailleurs (des firmes démocratiques). Et pour ce faire, il faut obtenir une modification globale du contexte normatif qui autorise le salariat. Une telle modification n&#8217;est possible, me semble-t-il, que si une Cour de justice internationale des Droits de l&#8217;Homme en promulgue les nouvelles normes. </p>
<p>Bien cordialement à vous.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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