Créer un mécanisme « 1% économie sociale et solidaire »

Il s’agirait d’instaurer sur une base volontaire, un « 1 % économie sociale et solidaire », à l’image du « 1 % logement », pour répondre aux besoins de financement des entreprises de l’ESS (amorçage, innovation, développement). Une telle démarche peut contribuer à significativement augmenter les moyens et la visibilité de l’ESS.
Les premières entreprises à pouvoir s’engager dans une telle démarche sont les pionniers historiques de l’économie sociale : les grands réseaux bancaires coopératifs et les mutuelles d’assurance et de santé ont vocation à le faire.

Certaines de ces entreprises soutiennent déjà la nouvelle génération d’ESS, mais de façon très hétérogène. Certaines comme la Macif ou le Crédit Coopératif sont très actives, d’autres beaucoup moins. Mais dans tous les cas, leurs millions de sociétaires comprendraient assurément qu’elles réinvestissent une part mineure de leurs résultats au profit des initiatives ESS d’aujourd’hui, et donc du développement durable des territoires sur lesquels ils vivent, en cohérence avec l’esprit mutualiste et coopératif qui présida à leur création.

Le Groupe Caisse d’Epargne a d’ailleurs décidé de consacrer dès 2008, dans le cadre de son programme de développement durable « Bénéfices Futur », 1% du PNB agrégé (CA) à des actions dans le champ de la solidarité. La grande coopérative de consommateurs suisse Migros a mis en place un 1 % culturel). A noter également qu’il existe une ONG « 1% for the Planet » : qui regroupe plus de 1000 entreprises au niveau mondial. Ces entreprises s’engagent à verser 1 % de leur chiffre d’affaires à l’association qui utilise ces fonds pour financer des projets environnementaux.

Un facteur clé de succès : la capacité à créer un véritable lien entre les clients et salariés des entreprises adhérant à ce dispositif et les projets financés. Cette implication du citoyen dans les modalités d’usage de son argent est bien au cœur de la finance solidaire.

3 réponses to “Créer un mécanisme « 1% économie sociale et solidaire »”

  1. C@pucine répond à l’appel de Copenhague
    Capucine est un signe d’intelligence écologique dans le monde numérique.

    ■Il est généralement admis que 1 % du PIB mondial serait suffisant pour maîtriser le réchauffement climatique.
    ■Les usages des Technologies de l’Information et de la Communication génèrent une augmentation de productivité de l’ordre de 20 % et plus .
    Capucine apporte un modèle innovant sur le plan économique et social en tirant parti du potentiel des réseaux sociaux et technologies Web pour le bénéfice d’un développement réellement durable.

    Le label Capucine permet à chacun de participer au développement durable à hauteur de 2 % assimilable à un «don Tobin »:

    ■1% au titre du FSN pour la réduction des fractures numériques et sociales
    ■1% pour le développement durable et le financement de la recherche sur les énergies renouvelables.
    La mise en œuvre du concept Capucine, repose sur la volonté citoyenne de changer les usages d’Internet au profit de tous, dans une démarche d’économie solidaire et d’entrepreneuriat social.

    AGISSEZ

  2. Proust dit :

    L’ESS est à envisager non seulement au niveau national qui en a grand besoin , mais aussi en lien très étroit avec les pays du Sud.

    La SIDI ( Solidarité internationale pour le développement de l’Investissement est un société de mise en action de partenariats avec des organismes de microfinance dans les pays du Sud.
    SIDI 12 rue Guy de Labrosse 75005 Paris.

    J’y suis investi personnellement comme bénévole.

  3. All people deserve wealthy life and mortgage loans or just sba loan can make it better. Just because freedom relies on money state.

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