Développer des dispositifs permettant de faire mieux rencontrer projets et entrepreneurs solidaires

D’un côté, des entreprises ESS ont des projets de développement « dormants » ou un potentiel de duplication sur d’autres territoires, mais hésitent à passer à l’acte (incertitude, manque de temps, coût d’investissement, pas de porteur de projet…).

De l’autre, de plus en plus de candidats à la création d’entreprises sont tentés par « entreprendre autrement » mais n’ont pas de projet précis. Ils sont à la recherche d’idées et sont intéressés par la possibilité d’entreprendre dans un cadre plus sécurisé (appui sur une structure existante, soutien d’entrepreneurs ESS plus expérimentés, modèles économiques validés…).

Il est nécessaire de mieux organiser la rencontre entre cette offre et cette demande et de créer les conditions d’une bonne réussite de la greffe « projet / entrepreneur ».

Plusieurs dispositifs ont été montés ces dernières années pour répondre à ces enjeux. Il faut tirer les enseignements de ces expériences, les renforcer et favoriser l’essaimage.

3 réponses to “Développer des dispositifs permettant de faire mieux rencontrer projets et entrepreneurs solidaires”

  1. Philippe M. dit :

    Est-il possible de développer le dernier paragraphe :
     » Plusieurs dispositifs ont été montés ces dernières années pour répondre à ces enjeux. Il faut tirer les enseignements de ces expériences, les renforcer et favoriser l’essaimage. »

  2. P. Garcin dit :

    Ainsi, les « Fabriques à Initiatives », sous l’égide de l’AVISE (www.avise.org), proposent de détecter sur leur territoire, d’une part des opportunités d’affaires pouvant être un support à la création d’une entreprise sociale, d’autre part des entrepreneurs sociaux en recherche d’idée pour se lancer.
    Elles organisent alors la rencontre et les « fiançailles » entre l’idée et l’entrepreneur, puis les accompagnent ou passent le relais à une structure d’accompagnement locale.

    5 territoires lancent une expérimentation de Fabrique à Initiatives, dont 4 débutent en novembre 2009 (contact local) : Languedoc-Roussillon (Alter’Incub) ; Bordeaux-Pessac (Aquitaine Active) ; Rhone-Alpes (URScop) ; Sud-Seine et Marne (Maison de l’emploi de Sénart). Rouen démarrera plus tard.

  3. OTHELET dit :

    De multiples initiatives territoriales existent en matière de reprise /transmission d’entreprises dans lesquelles l’ESS n’est pas présente. Or, selon la taille de l’entreprise, son marché, sa situation au moment de la transmission et son potentiel d’avenir des activités pourraient parfaitement intéressées des entreprises existantes de l’ESS et /ou des créateurs se réclamant de ses valeurs. Deux conditions sont nécessaires: d’abord que les représentants de l’ESS sur le territoire s’intègrent dans les lieux où cette information est traitée. Ensuite que’ les dispositifs financiers de la reprise /transmission à l’échelle locale et régionale s’ouvrent à cette forme d’entrepreneuriat. Je milite plutôt pour s’inscrire dans un premier temps dans ce qui est développé quitte à s’ouvrir vers des partenariats auxquels on est en train de s’habituer( chambres consulaires, comités d’aménagement…..) avant de voir dans un second temps s’il est indispensable de créer explicitement une action particulière.

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