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	<title>Commentaires sur : Développer l’innovation sociale</title>
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	<description>Le labo de l&#039;Economie Sociale &#38; Solidaire</description>
	<lastBuildDate>Fri, 10 Sep 2010 14:17:10 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Par : Pasquier - Koeo.net</title>
		<link>http://www.lelabo-ess.org/contenu/developper-l-innovation-sociale/#comment-586</link>
		<dc:creator>Pasquier - Koeo.net</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 May 2010 13:19:36 +0000</pubDate>
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		<description>Allier solidarité et Enjeux RH ?

Le mécénat d’entreprise d’hier, qui consistait à venir soutenir financièrement et uniquement financièrement une association, un artiste ou un projet, n’est certainement pas mort, et répondra toujours aux besoins les plus “basiques” pour contribuer au développement des idées et des idéaux. 

Mais c’était un mécénat “passif”, essentiellement motivé par des enjeux de communication externe. 

Désormais se profile depuis quelques années en France l’émergence d’un véritable “mécénat participatif” : le mécénat de compétences. Pourquoi participatif ? Tout simplement parce qu’il implique de la façon la plus concrète qui soit la réalité de l’entreprise : ses collaborateurs. 

Ce n’est plus la “personne morale” désincarnée de l’entreprise qui fait un chèque, ce sont les personnes physiques qui la composent qui font don de leurs compétences et de leur savoir-faire à des structures d’intérêt général en carence d’expertises. 

A l’heure où l’on parle régulièrement “d’entreprise citoyenne”, de RSE, qui risquent dans certains cas de n’être que de simples “postures” vides d’engagements concrets, il est rassurant de voir que finalement ce sont les collaborateurs eux-mêmes qui de plus en plus revendiquent le droit de s’impliquer eux-mêmes dans des actions solidaires, conjointement menées avec leur entreprise. 

C’est bien évidemment la traduction de la fameuse quête de sens, mais c’est aussi tout simplement une façon de renforcer au niveau de chaque salarié son sentiment d’utilité dans la société au sens large, auprès notamment d’acteurs du secteur non-marchand, et du secteur associatif plus précisément. 

Cette mécanique de solidarité concrète et pragmatique a un bel avenir, car aujourd’hui associations, entreprises et collaborateurs ont tout à y gagner. 

C’est grâce aux initiatives locales d’échange, de partage de savoir-faire et d’expertises entre ces 3 acteurs naturels de la société civile que l’économie au sens large (re)trouvera sans doute une vertu qu’elle avait un peu perdu : le savoir-être.

www.koeo.net</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Allier solidarité et Enjeux RH ?</p>
<p>Le mécénat d’entreprise d’hier, qui consistait à venir soutenir financièrement et uniquement financièrement une association, un artiste ou un projet, n’est certainement pas mort, et répondra toujours aux besoins les plus “basiques” pour contribuer au développement des idées et des idéaux. </p>
<p>Mais c’était un mécénat “passif”, essentiellement motivé par des enjeux de communication externe. </p>
<p>Désormais se profile depuis quelques années en France l’émergence d’un véritable “mécénat participatif” : le mécénat de compétences. Pourquoi participatif ? Tout simplement parce qu’il implique de la façon la plus concrète qui soit la réalité de l’entreprise : ses collaborateurs. </p>
<p>Ce n’est plus la “personne morale” désincarnée de l’entreprise qui fait un chèque, ce sont les personnes physiques qui la composent qui font don de leurs compétences et de leur savoir-faire à des structures d’intérêt général en carence d’expertises. </p>
<p>A l’heure où l’on parle régulièrement “d’entreprise citoyenne”, de RSE, qui risquent dans certains cas de n’être que de simples “postures” vides d’engagements concrets, il est rassurant de voir que finalement ce sont les collaborateurs eux-mêmes qui de plus en plus revendiquent le droit de s’impliquer eux-mêmes dans des actions solidaires, conjointement menées avec leur entreprise. </p>
<p>C’est bien évidemment la traduction de la fameuse quête de sens, mais c’est aussi tout simplement une façon de renforcer au niveau de chaque salarié son sentiment d’utilité dans la société au sens large, auprès notamment d’acteurs du secteur non-marchand, et du secteur associatif plus précisément. </p>
<p>Cette mécanique de solidarité concrète et pragmatique a un bel avenir, car aujourd’hui associations, entreprises et collaborateurs ont tout à y gagner. </p>
<p>C’est grâce aux initiatives locales d’échange, de partage de savoir-faire et d’expertises entre ces 3 acteurs naturels de la société civile que l’économie au sens large (re)trouvera sans doute une vertu qu’elle avait un peu perdu : le savoir-être.</p>
<p><a href="http://www.koeo.net" rel="nofollow">http://www.koeo.net</a></p>
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		<title>Par : TG pour Le Labo de l'ESS</title>
		<link>http://www.lelabo-ess.org/contenu/developper-l-innovation-sociale/#comment-348</link>
		<dc:creator>TG pour Le Labo de l'ESS</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Jan 2010 20:21:01 +0000</pubDate>
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		<description>Merci pour votre message et votre belle et originale initiative

Sur ce que vous dites : &quot;la langue majoritairement en usage dans notre société est devenue une langue de détention, destinée à nous maintenir dans le pulsionnel et nous rendant incapables de développer de l’énergie sociale. Langue de bois, langue des médias de masse et du marketing, l’individu vit sous la contrainte d’une langue qui lui a été volée&quot;

Je vous invite à lire, mais vous devez déjà le connaître, le très bon livre d&#039;Eric Hazan, &quot;LQR, la propagande du quotidien, éditions raisons d&#039;agir (2006) http://www.evene.fr/livres/livre/eric-hazan-lqr-la-propagande-du-quotidien-18814.php</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour votre message et votre belle et originale initiative</p>
<p>Sur ce que vous dites : &laquo;&nbsp;la langue majoritairement en usage dans notre société est devenue une langue de détention, destinée à nous maintenir dans le pulsionnel et nous rendant incapables de développer de l’énergie sociale. Langue de bois, langue des médias de masse et du marketing, l’individu vit sous la contrainte d’une langue qui lui a été volée&nbsp;&raquo;</p>
<p>Je vous invite à lire, mais vous devez déjà le connaître, le très bon livre d&#8217;Eric Hazan, &laquo;&nbsp;LQR, la propagande du quotidien, éditions raisons d&#8217;agir (2006) <a href="http://www.evene.fr/livres/livre/eric-hazan-lqr-la-propagande-du-quotidien-18814.php" rel="nofollow">http://www.evene.fr/livres/livre/eric-hazan-lqr-la-propagande-du-quotidien-18814.php</a></p>
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	<item>
		<title>Par : NicoNL</title>
		<link>http://www.lelabo-ess.org/contenu/developper-l-innovation-sociale/#comment-345</link>
		<dc:creator>NicoNL</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Jan 2010 22:30:11 +0000</pubDate>
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		<description>Une des conditions de l&#039;émergence de l&#039;ESS est la prise de conscience par le plus grand nombre que ce que nous vivons n&#039;est pas une crise mais une véritable mutation axiale, c&#039;est à dire une mutation vers une autre forme de société, comme nous en avons connu vers l&#039;an mille et à la Renaissance.

Pour favoriser cette prise de conscience, il est nécessaire de développer de l&#039;attention sociale, de générer de l&#039;attention humaine. Et il  faut commencer par un ré-enchantement par le langage, car les mots sont le véhicule de la pensée, et qu&#039;ils ont trop perdu cette capacité à nous mener vers l&#039;autre. C&#039;est pourquoi, après 20 ans en entreprise, dans des postes de direction, j&#039;ai décidé d&#039;entreprendre en poésie.

En effet, la langue majoritairement en usage dans notre société est devenue une langue de détention, destinée à nous maintenir dans le pulsionnel et nous rendant incapables de développer de l’énergie sociale. Langue de bois, langue des médias de masse et du marketing, l’individu vit sous la contrainte d’une langue qui lui a été volée. 

La poésie est au contraire la langue de l&#039;enchantement et du lien humain,  la langue qui mène à l&#039;autre à travers l&#039;universalité de ses émotions, et j&#039;ai créé le billet-poème pour permettre à la poésie de s&#039;évader des recueils peu fréquentés pour atteindre tous les publics. C&#039;est une formule éditoriale qui interroge la forme du livre ! Elle interroge la forme de l’argent ! Elle utilise, détourne la forme de l’argent pour y mettre des mots et met en perspective la valeur des mots versus la valeur argent ! Le billet-poème pose donc la question de l’argent, devenue presque la seule question de la société d’ultra consommation qui s’est imposée en seulement deux générations d’hommes. 

Le billet-poème : un billet de mots,  billet doux, billet d’humeur.

POUR TOUT SAVOIR SUR CE PROJET : http://www.lebilletpoeme.fr</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Une des conditions de l&#8217;émergence de l&#8217;ESS est la prise de conscience par le plus grand nombre que ce que nous vivons n&#8217;est pas une crise mais une véritable mutation axiale, c&#8217;est à dire une mutation vers une autre forme de société, comme nous en avons connu vers l&#8217;an mille et à la Renaissance.</p>
<p>Pour favoriser cette prise de conscience, il est nécessaire de développer de l&#8217;attention sociale, de générer de l&#8217;attention humaine. Et il  faut commencer par un ré-enchantement par le langage, car les mots sont le véhicule de la pensée, et qu&#8217;ils ont trop perdu cette capacité à nous mener vers l&#8217;autre. C&#8217;est pourquoi, après 20 ans en entreprise, dans des postes de direction, j&#8217;ai décidé d&#8217;entreprendre en poésie.</p>
<p>En effet, la langue majoritairement en usage dans notre société est devenue une langue de détention, destinée à nous maintenir dans le pulsionnel et nous rendant incapables de développer de l’énergie sociale. Langue de bois, langue des médias de masse et du marketing, l’individu vit sous la contrainte d’une langue qui lui a été volée. </p>
<p>La poésie est au contraire la langue de l&#8217;enchantement et du lien humain,  la langue qui mène à l&#8217;autre à travers l&#8217;universalité de ses émotions, et j&#8217;ai créé le billet-poème pour permettre à la poésie de s&#8217;évader des recueils peu fréquentés pour atteindre tous les publics. C&#8217;est une formule éditoriale qui interroge la forme du livre ! Elle interroge la forme de l’argent ! Elle utilise, détourne la forme de l’argent pour y mettre des mots et met en perspective la valeur des mots versus la valeur argent ! Le billet-poème pose donc la question de l’argent, devenue presque la seule question de la société d’ultra consommation qui s’est imposée en seulement deux générations d’hommes. </p>
<p>Le billet-poème : un billet de mots,  billet doux, billet d’humeur.</p>
<p>POUR TOUT SAVOIR SUR CE PROJET : <a href="http://www.lebilletpoeme.fr" rel="nofollow">http://www.lebilletpoeme.fr</a></p>
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	<item>
		<title>Par : TG pour Le Labo de l'ESS</title>
		<link>http://www.lelabo-ess.org/contenu/developper-l-innovation-sociale/#comment-280</link>
		<dc:creator>TG pour Le Labo de l'ESS</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Dec 2009 08:44:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lelabo-ess.org/?p=588#comment-280</guid>
		<description>Pour compléter et approfondir cette perspective, on peut inviter à consulter l&#039;article suivant : ESS et logiciels libres : le temps de l&#039;alliance ? http://www.framablog.org/index.php/post/2009/12/01/economie-sociale-logiciel-libre 

A voir aussi L&#039;Association internationale du logiciel libre, qui travaille bcp sur les liens avec l&#039;ESS. http://www.ai2l.org/spip/</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour compléter et approfondir cette perspective, on peut inviter à consulter l&#8217;article suivant : ESS et logiciels libres : le temps de l&#8217;alliance ? <a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2009/12/01/economie-sociale-logiciel-libre" rel="nofollow">http://www.framablog.org/index.php/post/2009/12/01/economie-sociale-logiciel-libre</a> </p>
<p>A voir aussi L&#8217;Association internationale du logiciel libre, qui travaille bcp sur les liens avec l&#8217;ESS. <a href="http://www.ai2l.org/spip/" rel="nofollow">http://www.ai2l.org/spip/</a></p>
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	<item>
		<title>Par : Calame Pierre</title>
		<link>http://www.lelabo-ess.org/contenu/developper-l-innovation-sociale/#comment-147</link>
		<dc:creator>Calame Pierre</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 15:59:10 +0000</pubDate>
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		<description>Comme évoqué lors de la présentation des 50 propositions le 18 novembre, il est indispensable que le mouvement de l&#039;ESS poursuive des alliances cohérentes avec ses valeurs. Ainsi, au dela du statut des entreprises, l&#039;ESS doit militer pour que les différentes catégories de biens et services soient gérés selon des régimes de gouvernance appropriés à leur nature . Il ne suffit pas de dire&quot;halte au tout marché&quot;; il faut aussi dire pour quelles catégories de biens et service le marché est légitime et pour quelles catégories il ne l&#039;est pas. J&#039;ai développé cette analyse dans &quot;l&#039;essai sur l&#039;oeconomie&quot; (voir www.eclm.fr). En particulier le marché n&#039;est pas légitime pour les &quot;biens qui se multiplient en se partageant&quot; comme la connaissance et l&#039;expérience.  Biens dits de &quot;4ème catégorie&quot;. En particulier, le mouvement de l&#039;ESS devrait s&#039;engager massivement à utliliser des logiciels libres et développer de manière coopérative des adaptations à leurs besoins propres. La fph (www.fph.ch) s&#039;est engagée dans de tels développements et est prète à les mettre à disposition du mouvement</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comme évoqué lors de la présentation des 50 propositions le 18 novembre, il est indispensable que le mouvement de l&#8217;ESS poursuive des alliances cohérentes avec ses valeurs. Ainsi, au dela du statut des entreprises, l&#8217;ESS doit militer pour que les différentes catégories de biens et services soient gérés selon des régimes de gouvernance appropriés à leur nature . Il ne suffit pas de dire&nbsp;&raquo;halte au tout marché&nbsp;&raquo;; il faut aussi dire pour quelles catégories de biens et service le marché est légitime et pour quelles catégories il ne l&#8217;est pas. J&#8217;ai développé cette analyse dans &laquo;&nbsp;l&#8217;essai sur l&#8217;oeconomie&nbsp;&raquo; (voir <a href="http://www.eclm.fr" rel="nofollow">http://www.eclm.fr</a>). En particulier le marché n&#8217;est pas légitime pour les &laquo;&nbsp;biens qui se multiplient en se partageant&nbsp;&raquo; comme la connaissance et l&#8217;expérience.  Biens dits de &laquo;&nbsp;4ème catégorie&nbsp;&raquo;. En particulier, le mouvement de l&#8217;ESS devrait s&#8217;engager massivement à utliliser des logiciels libres et développer de manière coopérative des adaptations à leurs besoins propres. La fph (www.fph.ch) s&#8217;est engagée dans de tels développements et est prète à les mettre à disposition du mouvement</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Suzanne Citron</title>
		<link>http://www.lelabo-ess.org/contenu/developper-l-innovation-sociale/#comment-136</link>
		<dc:creator>Suzanne Citron</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Nov 2009 10:42:08 +0000</pubDate>
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		<description>Le projet de civilisation défini par Claude implique une réflexion critique et constructives sur : quelle éducation nationale pour ce projet. Il me semble que la rubrique serait à ajouter, qui permettrait synthèse des mises au point critiques et ouverture sur des projets, des propositions et des expérimentations. Vincent Peillon organise aujourd&#039;hui 14 novembre une journée sur l&#039;éducation. On ne peut qu&#039;applaudir à cette initiative si rare à gauche et voir ce qui  en résultera, t</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le projet de civilisation défini par Claude implique une réflexion critique et constructives sur : quelle éducation nationale pour ce projet. Il me semble que la rubrique serait à ajouter, qui permettrait synthèse des mises au point critiques et ouverture sur des projets, des propositions et des expérimentations. Vincent Peillon organise aujourd&#8217;hui 14 novembre une journée sur l&#8217;éducation. On ne peut qu&#8217;applaudir à cette initiative si rare à gauche et voir ce qui  en résultera, t</p>
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