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La Gazette - L’économie sociale et solidaire s’invite dans les débats du Festival d’Avignon

Impression ForumPublié le 20 juillet 2017 

Un des débats organisés le 13 juillet 2017 en marge du Festival d’Avignon a été consacré à l’économie sociale et solidaire (ESS ESS Qu’est-ce que l’Économie sociale et solidaire (ESS) ?
Définition et présentation de cette économie différente, socialement utile, coopérative et ancrée localement
) dans la culture. Une première, due à l’initiative de la Fondation Fondation Définition du Crédit coopératif et saluée par les responsables du festival, qui comptent bien renouveler l’expérience. Avec la participation de Hugues Sibille, président du Labo de l’ESS, et Bernard Latarjet.

Cet article a été publié le 15 juillet 2017, par Hélène Girard, pour la Gazette.

« Il se passe quelque chose autour de l’économie sociale et solidaire, constate Paul Rondin, directeur-adjoint du Festival d’Avignon, en guise de justification de la caution apportée à l’initiative de la Fondation Fondation Définition du Crédit coopératif d’organiser un débat en marge du festival, le 13 juillet, sur la place de ce secteur dans la culture. « Nous avons un grand appétit pour l’ESS ESS Qu’est-ce que l’Économie sociale et solidaire (ESS) ?
Définition et présentation de cette économie différente, socialement utile, coopérative et ancrée localement
, depuis qu’Avignon abrite la Fabrica (1), structure qui nous fait réfléchir à la façon de faire vivre cet équipement tout au long de l’année sur le territoire avignonnais. »

« Mission » en cours sur l’ESS

Hugues Sibille, président de la Fondation du Crédit coopératif, opérateur financier qui se définit comme « la banque des saltimbanques », compte porter la cause ce tiers secteur auprès de la ministre de la Culture, à qui il demandera un rendez-vous à la rentrée.

Une rencontre que Françoise Nyssen inscrira peut-être à son agenda après avoir reçu les conclusions de Bernard Latarjet sur le sujet. L’ancien directeur de la candidature de Marseille capitale européenne de la culture est, en effet, chargé d’une « mission » sur l’ESS, « pour faire l’état des lieux et proposer de nouvelles perspectives de développement », comme il l’a précisé, à la Gazette à l’issue du débat.

Trois évolutions des politiques culturelles

Pour cet administrateur culturel, l’ESS fait partie des voies à explorer pour prendre en compte trois évolutions majeures qui percutent de plein fouet les acteurs culturels et les artistes :

  • le « choc financier » supporté par les collectivités, contraintes pour la plupart de réduire leurs subventions ;
  • « la remise en question des missions issues du modèle « Malraux » basé essentiellement sur la production-diffusion » des œuvres ;
  • l’intérêt grandissant des collectivités pour la culture, perçue comme une filière créatrice de richesses et d’emploi pour les territoires.

Une grande diversité de projets

L’économie sociale et solidaire (ESS) n’a pas de champs culturels de prédilection, comme l’ont montré les trois exemples présentés lors du débat d’Avignon.

  • la Coursive Boutaric, pôle territorial de coopération économique (PTCE PTCE Pôles territoriaux de coopération économique. ) constitué d’entreprises créatives, à Dijon et à Besançon ;
  • le Grand T, théâtre « solidaire » à Nantes, majoritairement financé par le département de Loire-Atlantique ;
  • le Plus petit cirque du monde, école de cirque et lieu de production de lien social, à Bagneux.
  • « Les 35 000 associations du secteur culturel ne répondent pas à un modèle unique, souligne d’ailleurs Louis Schweitzer, président du Festival d’Avignon et de France Active, ainsi que de la MJC de Bagneux. Il faut réfléchir que ce système associatif ne soit pas un carcan. Car on voit souvent les contraintes sont trop fortes. »

L’intégralité de l’article sur La Gazette.

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