publique

Développer des dispositifs permettant de faire mieux rencontrer projets et entrepreneurs solidaires

D’un côté, des entreprises ESS ont des projets de développement « dormants » ou un potentiel de duplication sur d’autres territoires, mais hésitent à passer à l’acte (incertitude, manque de temps, coût d’investissement, pas de porteur de projet…). (Lire la suite…)

Faciliter la relocalisation de certaines activités économiques

Par le développement des circuits courts et des filières de produits solidaires et responsables (bio…), par la mobilisation de l’épargne locale sur des projets locaux, par l’expérimentation de monnaies complémentaires favorisant l’activité territoriale ou encore par la mise en place de pôles de coopération territoriaux, etc., l’ESS peut contribuer à la relocalisation de certaines activités économiques et à la création d’emplois sur les territoires. (Lire la suite…)

Développer à grande échelle la monnaie solidaire SOL

Sol est une abréviation de solidaire. Il s’agit d’une monnaie complémentaire qui vise à replacer l’argent comme moyen et non comme une fin. C’est aussi une monnaie fondante (pour éviter les phénomènes d’accumulation) qui, lorsqu’elle n’est pas utilisée est réaffectée collectivement à des projets d’utilité sociale et écologique. Elle s’appuie sur le réseau Sol, ensemble des entreprises et partenaires qui adhèrent à cette monnaie. (Lire la suite…)

Créer un fonds public / privé d’innovation sociale pour financer la R&D de l’ESS

L’innovation sociale souffre d’un cloisonnement et d’une irrégularité de ses financements qui nuisent à sa reconnaissance publique. Entre programmes européens type Equal, appels à projets des collectivités territoriales et soutiens des fondations, les acteurs et entreprises de l’ESS bricolent un équilibre fragile sans que l’innovation sociale fasse l’objet d’une véritable politique publique. (Lire la suite…)

Moduler l’octroi des aides publiques aux entreprises à des critères sociaux et écologiques

L’argent public est rare, déficits publics obligent. Il faut donc en faire un usage raisonné, au service des générations futures qui devront supporter le poids de la dette. C’est-à-dire l’investir dans une perspective de développement durable, en fonction de critères économiques, sociaux, écologiques et démocratiques. Les aides publiques aux entreprises (65 milliards d’euros par an) doivent être reconsidérées sous cet angle. (Lire la suite…)

Rendre plus efficace les dépenses publiques par la participation citoyenne.

Le dilemme n’est pas entre le tout marché et l’intervention de l’Etat puisque « L’Etat prédateur » (James K. Galbraith, Paris 2009) s’appuie parfois sur les pouvoirs publics pour favoriser les intérêts privés. Dans bien des domaines, on pourrait réduire les dépenses publiques en faisant de la prévention et en intervenant en amont. L’obésité par exemple devient une plaie qui entraîne des dépenses croissantes de santé publique. Les industries agricoles et alimentaires en sont partiellement responsables en résistant, grâce à leur lobbying, à un certain nombre de mesures souhaitables. (Lire la suite…)

Mutualiser les expériences d’indicateurs territorialisés de richesse et sociaux impliquant les acteurs de l’ESS

Les territoires s’intéressent aussi aux indicateurs à même de mieux analyser leur santé économique, sociale et écologique. La Région Nord Pas de Calais, par exemple, expérimente des outils comme l’IDH (indice de développement humain), l’empreinte écologique, l’indicateur de santé sociale ou encore le BIP 40 (sur les inégalités et la pauvreté). La Région Ile-de-France travaille un baromètre de qualité de vie et de bien-être, le Grand Lyon sur un indice de développement humain adapté, etc. (Lire la suite…)

Services à la personne : conditionner les aides publiques à l’amélioration de la qualité de l’emploi.

Parmi les services à la personne, ceux à la petite enfance et aux personnes âgées pour faciliter la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale sont particulièrement à développer. La promotion d’emplois de qualité et la garantie de revenus convenables, notamment pour les femmes fortement présentes dans ces secteurs, sont une des conditions pour prévenir la pauvreté des enfants (notamment dans les familles monoparentales) et pour garantir un taux d’emploi suffisamment élevé pour assurer la soutenabilité future du système de protection sociale. Cela suppose une inflexion des politiques actuelles. (Lire la suite…)

Présentation des 50 propositions


Les propositions que nous présentons ne sortent pas du néant. Elles ont pour origine une longue tradition sociale et sont liées au rôle qu’exerce aujourd’hui l’ESS dans une économie en grave déséquilibre ; elles sont liées aussi aux enjeux d’une sortie de la crise par une révision profonde de nos façons de produire, d’échanger, de consommer, d’investir.

Ce sont des propositions qui ne peuvent être considérées séparément ; elles s’enchaînent et ne prennent tout leur sens qu’en réunissant deux conditions : une éducation permanente mettant en lumière le lien entre l’épanouissement personnel et l’action collective pour une société respectant l’Homme et l’environnement.

C’est ainsi qu’il faut comprendre les 12 chapitres de propositions qui vous sont présentées. Nous vous invitons à les découvrir, les commenter, les partager et à votre tour à proposer !

Nous comptons sur votre avis !

Pour un New Deal d’intérêt général
Pour un Etat investisseur social
Créer des emplois de qualité
Développer les coopérations territoriales
Ouvrir la gouvernance des entreprises
Evaluer les impacts sociaux et environnementaux
Développer la finance solidaire et responsable
Favoriser l’entrepreneuriat social
Encourager l’innovation sociale
Démocratiser la consommation responsable
Inciter à la participation citoyenne
Mettre en place de nouveaux indicateurs de richesse

 

Pour un New Deal sur les politiques d’intérêt général : un Etat partenaire pour une action publique renouvelée

Les initiatives et entreprises de l’ESS ne se revendiquent pas seulement comme des entreprises différentes sur un marché fût-il d’intérêt général. En raison de la finalité sociale de leur production et de la lucrativité limitée de leur activité, elles se veulent aussi soucieuses du bien commun et font régulièrement des propositions en ce sens. (Lire la suite…)