Mettre en place de nouveaux indicateurs de richesse

Mettre en place de nouveaux indicateurs de richesse au niveau territorial, national et européen

L’urgence de la sortie de crise se résume parfois à une relance de la croissance à tout prix reléguant au second plan le nécessaire changement de paradigme qu’implique une politique de civilisation. (Lire la suite…)

Adopter de nouveaux indicateurs de richesse et de progrès social

La situation n’a sans doute jamais été aussi favorable à l’adoption d’autres indicateurs de richesse et de progrès. Le rapport sur la mesure de la performance économique et du progrès social de la Commission Stiglitz apporte une forte légitimité scientifique aux critiques anciennes faites au PIB comme indicateur de progrès humain. Tout le débat se situe désormais dans la construction et le choix d’indicateurs alternatifs ou complémentaires. L’absence d’indicateur parfait ne doit pas conduire à l’immobilisme. (Lire la suite…)

Associer les citoyens et la société civile aux choix des indicateurs

Si le débat sur les indicateurs de richesse est souvent animé, c’est que derrière les considérations comptables et techniques, ce sont nos représentations de la richesse et plus généralement nos conceptions de bien-être qui sont en jeu. La sélection des domaines que l’on souhaite mesurer (le bien-être, la qualité de vie, le capital naturel, la santé sociale, etc.) autant que le nombre et la hiérarchie des critères à retenir renvoient à des choix de nature sociétale qui ne sauraient être laissés aux seul débat entre économistes et comptables nationaux. (Lire la suite…)

Mutualiser les expériences d’indicateurs territorialisés de richesse et sociaux impliquant les acteurs de l’ESS

Les territoires s’intéressent aussi aux indicateurs à même de mieux analyser leur santé économique, sociale et écologique. La Région Nord Pas de Calais, par exemple, expérimente des outils comme l’IDH (indice de développement humain), l’empreinte écologique, l’indicateur de santé sociale ou encore le BIP 40 (sur les inégalités et la pauvreté). La Région Ile-de-France travaille un baromètre de qualité de vie et de bien-être, le Grand Lyon sur un indice de développement humain adapté, etc. (Lire la suite…)