Pour un Etat investisseur social

Pour un Etat investisseur social

Le plan de relance a ciblé des secteurs (automobile, bâtiment) dans lesquels l’ESS est peu ou pas présente. Il est justifié au nom d’un investissement dans des infrastructures à même d’améliorer l’emploi dans l’immédiat et la compétitivité à long terme de l’économie. (Lire la suite…)

Utiliser l’emprunt pour développer l’investissement social

A l’encontre des techniques financières habituelles et au risque d’être émis dans des conditions onéreuses, l’emprunt fait appel à l’épargne publique ; il tend à faire participer les citoyens à l’effort de redressement ; il se présente comme une cause nationale. (Lire la suite…)

Elaborer une loi cadre pour investir dans les services d’intérêt général

Faire une loi cadre pour le développement des services d’intérêt général fixant les objectifs, les procédures et les financements, à l’instar de la loi cadre de lutte contre les exclusions, est aujourd’hui indispensable alors que les contours de l’intérêt général sont mis à mal dans de nombreux secteurs d’avenir. (Lire la suite…)

Investir, professionnaliser et sécuriser les métiers et services d’avenir

Au-delà d’une préservation à court terme d’emploi face à une conjoncture exceptionnelle, anticiper l’après crise, c’est aussi investir dans les métiers de demain et les emplois d’intérêt général. D’après les projections du Commissariat général au plan et de la DARES (2005), la tertiarisation de l’économie devrait se poursuivre. (Lire la suite…)

Services à la personne : conditionner les aides publiques à l’amélioration de la qualité de l’emploi.

Parmi les services à la personne, ceux à la petite enfance et aux personnes âgées pour faciliter la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale sont particulièrement à développer. La promotion d’emplois de qualité et la garantie de revenus convenables, notamment pour les femmes fortement présentes dans ces secteurs, sont une des conditions pour prévenir la pauvreté des enfants (notamment dans les familles monoparentales) et pour garantir un taux d’emploi suffisamment élevé pour assurer la soutenabilité future du système de protection sociale. Cela suppose une inflexion des politiques actuelles. (Lire la suite…)